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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Le Pôle emploi au bord de l'explosion.

Gaillac. Le pôle emploi au bord de l'explosion

Publié le 07/03/2009 | Patrick Guerrier. dans La Dépèche

A l'étroit au sein de la Maison commune emploi formation de l'ouest tarnais .

La fusion entre l'ANPE et l'ASSEDIC a engendré des grèves. Le problème de s locaux vient se greffer sur une situation déjà tendue.Photo DDM, archives, P.G.
La fusion entre l'ANPE et l'ASSEDIC a engendré des grèves. Le problème de s locaux vient se greffer sur une situation déjà tendue.Photo DDM, archives, P.G.
La fusion entre l'ANPE et l'ASSEDIC a engendré des grèves. Le problème des locaux vient se greffer sur une situation déjà tendue.Photo DDM, archives, P.G.

La tension est grande autour du pôle emploi installé dans les locaux de la Maison commune emploi formation (MCEF) de Gaillac.

Si la fusion entre l'ANPE et l'Assedic en fin d'année dernière n'a pas suscité l'adhésion du personnel, les mauvaises conditions d'accueil n'arrangent pas la situation. Face au ras-le-bol des employés mais aussi des usagers, les langues se délient.

Il suffit de se rendre à la MCEF pour se rendre compte des difficultés. Dans la salle d'accueil de la Maison commune, les utilisateurs des différents services de la structure se retrouvent avec les demandeurs d'emploi. Le lieu devient vite exigu.

En moyenne, il passerait 65 personnes par jour mais avec des pics à 200 personnes, soit 25 personnes à l'heure.

À l'origine, l'ANPE se trouvait seule dans ses locaux. La direction de l'organisme estimait déjà qu'il n'y avait pas assez de place. Des tentatives de recherche sur la ville avec la mairie ont toutes avorté. L'arrivée de l'ASSEDIC en novembre dernier a accentué la surpopulation. C'est peut-être la goutte d'eau qui va faire déborder le vase. Depuis plusieurs années, le personnel doit faire avec un problème de mauvaises odeurs persistantes. Sans qu'une véritable solution n'ait été trouvée.

Si ce n'est l'annonce de la création d'une nouvelle maison commune emploi formation sur la ZAC de Pouille. La première ayant vu le jour en 2003.

Un nouveau bâtiment

Mais le pôle emploi va-t-il pouvoir tenir encore au moins deux ans au sein de ces locaux ?

Pour nombre de salariés du pôle, c'est impossible. « Nous travaillons dans des conditions qui ne respectent en rien les normes d'hygiène et de sécurité. Sans parler de la confidentialité inexistante ».

Le public reçu est déjà fragilisé par sa situation et susceptible d'avoir des réactions extrêmes pour certains. Des salariés du pôle disent avoir peur.

Lors de la célébration des dix ans des MCEF, Jean Tkaczuk, le nouveau président de la structure gaillacoise après Michèle Rieux, a reconnu qu'il y avait « un problème de fonctionnement du bâtiment. Il va falloir pousser les murs et faire preuve d'organisation. Nous en parlerons en réunion de bureau. Le nouveau projet est redimensionné ».

Mais en attendant, usagers et personnel doivent gérer la crise économique et celle des locaux.



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Réunion du CCE (Comité Central d'Entreprise)


Le CCE s'est réuni lundi 9 mars après-midi. De source syndicale, on indique que le climat de la réunion a été marqué par l'émotion suscitée par le suicide du collègue de Saint Quentin.


A la demande des syndicats une minute de silence a été observée.


Puis l'ensemble des organisations syndicales a présenté une demande au Directeur général, sur les bases suivantes:

  •  Moratoire sur le calendrier et les conditions de mise en oeuvre de la fusion (déploiement des sites mixtes, formations, polyvalence ...)
  • Convocation de CHSCT exceptionnels dans toutes les Régions sur les risques psychosociaux et la souffrance au travail.
  • Convocation d'un CCE extraordinaire avec présence des tutelles (Lagarde et Wauquiez).
  • Annonce d'une action intersyndicale en cas de non prise en compte par le DG.
Suite aux réponses de Christian Charpy, les syndicats ont estimé que la réunion ne pouvait se poursuivre. Un tract d'appel à la grève et aux manifestations du 19 mars doit sortir prochainement, signé par toutes les organisations syndicales, et reprenant la revendication d'un moratoire sur les conditions de mise en oeuvre de la fusion.



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M
Un collègue hier s'est fait agressé verbalement par un D.E à Nantes qui lui a déclaré revenir s'il le radiait (il indique travailler au noir et ne pas rechercher d'emploi)avec 1 bidon d'essence...
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G
Alors mr et me les apparachiks du service public vous qui vous vous etes emparés du pouvoir à pole emploi sans tenir compte de l'histoire d une entreprise de ses hommes et ses femmes qui la constituent et qui l ont fait vivre et qui continuent de la faire vivre Votre démarche et votre mode fonctionnement sont dignes d 'un autre temps . Vous voulez balayez d un revers de main les hommes et les femmes de cette entreprise en les dénigrant, en leur collant des étiquettes (cadres non autonomes, incompétents cooptés)en les ignorant,de surcroit en les méprisant. Mais à mon tour de vous demander qui etes vous pour vous permettre de porter des jugements de valeur ? Vous occupez les postes stratégiques parce vous avez le pouvoir et vous etes les représentants du pouvoir actuellement en place , alors vous pouvez vous permettre les attitudes que vous affichez aujourd hui Vous n etes ni plus intelligents, ni plus cultivés vous etes comme monsieur et madame tout le monde vous etes des etres humains tout simplement Passer des concours et venir du public ne vous donnent aucun droit d etre aussi cyniques dans votre comportements vis vis du personnel exassedic Pour rappel nous sommes dans le privé et les embauches jusqu à nouvel ordre se font de gré à gré Alors abstenez vous d invoquer des arguments fallacieux qui n ont de valeur que pour vous pour refuser les candidatures. Dites clairement et afficher le que vous mettez en place votre réseau et c est de bonne guerre Pour mémoire le personnel assedic que vous le vouliez ou non à des compétences et un savoir faire, sans ce personnel l indemnisation ne se ferait pas et pole emploi serait dans une situation pire que celle qu il connait aujourd hui Quand on veut tuer son chien on dit qu il a la rage C est un message parmi d autres
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C
Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il n'y avait pas de'agent de sécurité. Cela fait plus de 15 ans que nous en avons dans notre région et j'avoue que je pensais que c'était naturel dans les autres ASSEDIC. Tous ceux qui sont dans des Sites qui n'en n'ont pas, exigez-en en plus des caméras de sécurité. Les notres ont un cahier où ils doivent consigner le moindre incident. Nos responsables ont des caméras. Que l'on ne me dise pas après que c'est nous qui exigeons trop. Nous avons fait grève pour obtenir ces avancées.<br /> Pour le 19 mars 2009, préparez banderoles et casseroles pour "les cassez" à Charpy
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A
Avait il le choix Charpy il est mis au pied du mur c est un minimum qu il a pu faire Ce nest certainement pas une faveur qu il vous fait Le code du travail est clair là-dessus l employeur est responsable de la santé morale et physique des salariés
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H
Agression dans une agence Pôle emploi <br /> AFP <br /> 12/03/2009 | Mise à jour : 20:57 | Commentaires 6 | Ajouter à ma sélection <br /> La direction de Pôle emploi a décidé de mettre temporairement des vigiles dans plusieurs agences du département des Deux-Sèvres après l'agression d'une conseillère par un demandeur d'emploi à Parthenay, près de Niort, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la direction générale.<br /> <br /> Les vigiles resteront jusqu'à nouvel ordre, dans la mesure où l'auteur présumé de l'agression, un demandeur d'emploi déjà à l'origine d'un incident en décembre, a été remis en liberté après sa garde à vue, selon la même source.<br /> <br /> L'agression remonte à mardi. La conseillère, qui en a été victime, s'occupait de l'accueil. Projetée à terre et malmenée par le demandeur d'emploi, elle a eu un genou cassé, entraînant au moins trois semaines d'arrêt.<br /> <br /> Interrogé par la presse mercredi, le directeur général de Pôle emploi Christian Charpy a regretté un "incident déplorable", en soulignant qu'"il y avait toujours eu de l'agressivité dans le réseau". "Dans ces cas-là, nous avons un système de prise en charge psychologique, etc", a-t-il dit.<br /> <br /> De manière générale, "c'est vrai qu'en période de chômage ou de difficultés comme les premières semaines de Pôle emploi, il peut y avoir de l'agressivité", a-t-il dit, en expliquant que le recours à des gardes de sécurité n'est pas forcément la panacée.
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