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sur un note pleine d'humour, une dernière pour la nuit. le monde aujourd'hui :<br />
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http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/25/la-popularite-de-strauss-kahn-au-beau-fixe-chez-les-sympathisants-de-droite_1363017_823448.html<br />
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décidément, c'est à y perdre son latin.<br />
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ps : le DSK du parti "socialiste" ou celui du FMI ? je ne sais plus trop. (la ressemblance est à s'y méprendre).<br />
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la grande bataille a commencé. source le monde aujourd'hui<br />
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http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/13/tour-d-europe-des-plans-de-rigueur_1351160_3234.html#ens_id=1268560<br />
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GRANDE-BRETAGNE : COUPES DANS LES DÉPENSES DES MINISTÈRES : coupes immédiates dans les dépenses des ministères, n'épargnant que la santé, la défense et l'aide au développement. Le financement des<br />
"quangos" des organismes parapublics sera fortement réduit et les recrutements dans la fonction publique sont gelés. relèvement de l'âge de la retraite de 60 à 65 ans pour les femmes et de 65 à 66<br />
ans pour les hommes. Il compte aussi obliger les demandeurs d'emploi à chercher du travail pour percevoir des allocations chômage. supression de l'équivalent de nos prestations familiales.<br />
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ITALIE : 24 MILLIARDS D'EUROS D'ÉCONOMIE<br />
Les salaires des fonctionnaires italiens vont être gelés pendant trois ans et les ministères devront réduire leurs dépenses de 10 %. Les collectivités locales seront aussi fortement mises à<br />
contribution.<br />
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DANEMARK : RÉDUIRE LA DURÉE D'INDEMNISATION DU CHÔMAGE<br />
Dans le cadre d'un accord avec l'extrême droite sur un vaste plan d'austérité budgétaire. Dans le cadre d'un accord avec l'extrême droite sur un vaste plan d'austérité budgétaire, réduire de quatre<br />
à deux ans la durée maximale d'indemnisation du chômage. Il prévoit également un gel de l'aide au développement durant trois ans, un plafond pour les allocations familiales etc.<br />
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ESPAGNE : ZAPATERO CÈDE À LA PRESSION DE BRUXELLES un gel des embauches dans la fonction publique, une baisse des indemnités de licenciement, un report de l'âge de départ à la retraite de 65 à 67<br />
ans et une hausse de la TVA. Les mesures additionnelles comprennent une baisse de 5 % du salaire des fonctionnaires dès juin, la suppression de la revalorisation automatique des retraites et la<br />
suppression d'une prime à la naissance.<br />
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GRÈCE : LES GRANDS MOYENS<br />
gel des salaires dans la fonction publique jusqu'en 2014, la suppression des 13e et 14e mois et d'autres primes pour les fonctionnaires touchant des hauts salaires, une baisse des retraites de 7 %<br />
en moyenne couplée à un report de l'âge de départ à la retraite, une hausse de taxes sur les carburants, l'alcool et le tabac et une hausse de la TVA (de 21 à 23 %).<br />
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ET LA FRANCE ?<br />
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PUIS LES AUTRES...<br />
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accrochez-vous à vos bureaux !!!<br />
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Bonjour,<br />
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ci-après, le tract de la CGT pour la grève du 27 mai 2010<br />
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Merci de contacter nos délégués pour plus de précisions :<br />
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Les gouvernants, les idéologues ont multiplié les discours de prétendue « moralisation du capitalisme », de limitation des rémunérations ou des stocks options des très hauts patrons ; en fait, ce<br />
sont des leurres, afin de mieux préparer les mauvais coups contre les populations.<br />
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À force de soumission aux intérêts des marchés financiers, les États se trouvent maintenant touchés : leur dette publique, leur déficit explosent car ils ont choisi de soutenir les marchés<br />
financiers en renflouant les banques. Certains le sont plus vite que d’autres, car leur structure financière, économique et sociale a été fragilisée dans les dernières décennies : ainsi de<br />
l’Islande, de l’Irlande, de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, du Royaume Uni, et la liste est loin d’être close !<br />
<br />
La dictature de la Finance, la logique spéculative, les impératifs de rendement ont précipité la planète dans une spirale de crise d’une ampleur jamais égalée.<br />
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Les États sont de plus en plus vulnérables face aux attaques spéculatives, mis en accusation par les marchés financiers qu’ils ont sauvés, voire incités à brader leur patrimoine ; ceux de la zone<br />
Euro sont sommés de se soumettre aux diktats européens, car ils n’ont plus les possibilités de dévaluation de leur monnaie comme auparavant ; quand en plus ils n’ont d’autre choix que de faire<br />
appel au FMI, ils doivent subir ses impératifs, qui ont toujours, depuis 3 ou 4 décennies, entraîné une politique contre les peuples et contre les États qui tentaient de protéger leur indépendance<br />
: c’est la « double peine ».<br />
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En deux ans, on compte aussi des pertes vertigineuses pour les fonds de pension (retraites par capitalisation) dues à la crise financière : en quelques mois, la valeur des actifs des fonds de<br />
pension dans les pays de l’OCDE s’est effondrée de 23% en 2008 ; l’organisme fédéral américain chargé de gérer les retraites (par capitalisation) à prestations définies a accumulé un déficit de<br />
33,5 milliards de dollars entre fin 2008 et le 1er trimestre 2009 .<br />
<br />
Dans la zone euro et l’Union européenne, les plans d’austérité annoncés par les gouvernements sont à la mesure du plan de 750 milliards d’euros mis en place pour rassurer les marchés<br />
financiers.<br />
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Près de nous, le gouvernement grec vient de choisir une politique de soumission totale aux injonctions extérieures :<br />
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Gel des salaires des fonctionnaires jusqu’en 2014 et suppression des 13e et 14e mois, primes réduites de 8% ; augmentation de la TVA - l’impôt le plus injuste - de 2 points (21 à 23%, après une<br />
première hausse de 19 à 21%) ; réduction des investissements publics, libéralisation des transports et de l’énergie ; augmentation de la durée du travail pour une retraite pleine (de 37 à 40 ans) ;<br />
baisse des pensions de retraite ; renforcement de la flexibilité du travail…<br />
<br />
Tout cela, alors que simultanément l’Union européenne en prêtant à 5% démontre elle aussi une volonté spéculative ! Comme dit Mme Lagarde, « on est tous tenus d’être solidaires…<br />
<br />
En première ligne de mire, la Fonction Publique, les salaires et les retraites. C’est une méthode classique des casseurs de droits sociaux, qui percute également les travailleurs sans emploi et en<br />
emplois précaires. Au nom de « mesures inévitables ». C’est aussi une méthode pour casser encore plus tout ce qui est dans la sphère de la Fonction Publique.<br />
<br />
En France aussi les politiques d’austérité sont présentées comme étant inévitables.<br />
<br />
Après avoir tenté par tous les moyens de nous convaincre que seule l’austérité pour les salariés pouvait permettre de sauver la Grèce, les gouvernements qui ont tant dépensé depuis deux ans pour<br />
défendre les intérêts des marchés financiers et pour renflouer les spéculateurs à coup d’argent public veulent nous imposer –pour « Sauver l’euro », pour « Sauver les retraites »- une réduction<br />
drastique des dépenses publiques et des droits sociaux.<br />
<br />
Pourtant, les résultats de cette politique sont visibles et désastreux pour le plus grand nombre : le spectaculaire rétablissement des situations boursières des banques et des sociétés du CAC 40<br />
(malgré la « crise », les grandes sociétés ont trouvé de quoi redistribuer 83 Milliards d’euros de dividendes…) est du à un endettement public cédant aux exigences des marchés financiers ; il s’est<br />
fait dans les entreprises sur la base de coupes sombres dans la masse salariale par la réduction des emplois et le blocage des salaires.<br />
Par les mesures envisagées, il s’agit en fait de renforcer les mesures libérales classiques en portant atteinte à l’emploi durable, aux salaires, à la protection sociale et aux retraites, ce qui<br />
casse le moteur principal de la croissance économique, c’est à dire le pouvoir d’achat des salariés, et provoque l’explosion du chômage et affaiblit gravement l’emploi.<br />
<br />
Le gouvernement, au nom de l’harmonisation sociale et économique européennes tournée vers le bas , et de la soumission aux exigences des marchés financiers, vient d’annoncer une baisse des dépenses<br />
publiques pendant les trois ans (2011 à 2013) à venir, soit un tour de vis de 50 milliards d’euros par an, qui toucherait très durement les services publics et les populations. Les baisses de<br />
crédits de fonctionnement et d’investissement (moins 5% dès 2011, moins 10% en trois ans) toucheraient les services ministériels et les 635 opérateurs de l’État, au rang desquels figure notamment<br />
Pôle emploi.<br />
<br />
La suppression d’un poste sur deux de fonctionnaires partant à la retraite serait pérennisée (soit 100 000 suppressions d’emplois en trois ans), et l’ensemble des mesures de régression, touchant en<br />
particulier l’Hôpital, conforté. Pour les opérateurs de l’État, le Premier Ministre fixe comme objectif de procéder à une réduction de 1,5% des effectifs (cf. les Échos dès les 7 et 8 mai). Laurent<br />
Wauquiez, interrogé le 12 mai sur BFM TV a confirmé que Pôle emploi serait bien concerné par ces suppressions d’emplois dès 2011… raison de plus pour garder le statut public car même dans cette<br />
tourmente on ne « vire » pas les fonctionnaires.<br />
<br />
Il est évident que de telles mesures imposeraient un nouvel et important accroissement des rythmes de travail des agents, alors que l’intensité et l’organisation du travail sont déjà<br />
insupportables.<br />
<br />
Nous ne devons pas l’accepter.<br />
<br />
Au plan des missions, la réduction des dépenses sociales –RSA, bourses, subventions à l’emploi, au logement…- même si ce ne sont pas les réponses à la hauteur des enjeux, serait de nature à<br />
provoquer des difficultés sociales ou économiques de grande ampleur.<br />
Et lorsque le Président de la République a été contraint d’annoncer des mesures pour faire face à la situation de près d’un million de chômeurs en « fin de droits » il a assorti ces aides de<br />
l’obligation absolue pour les bénéficiaires d’accepter tout –activités ou mesures d’adaptation- ce qui leur serait proposé. Pour nous, agents de Pôle emploi, cela impliquerait, dans la logique de<br />
l’Offre « Raisonnable » d’Emploi, le développement des radiations, ce que nous refusons.<br />
<br />
Dans ce contexte, la soi-disant réforme des retraites par répartition fait clairement partie des projets du gouvernement, et bien sûr de ce paysage revendicatif. L’un des conseillers du Président<br />
et des media, Alain Minc, ne déclarait-il pas qu’elle doit être « le signal principal envoyé aux marchés financiers » ?…<br />
Pourtant, l’Organisation Internationale du Travail OIT a récemment souligné qu’avec la crise, « la protection sociale non fondée sur la répartition a donné la preuve de son échec ».<br />
<br />
Le plan d’austérité annoncé par le Premier ministre français, en pleine harmonie avec les mesures que tente d’imposer l’Union européenne, a un objectif central : assurer la domination des marchés<br />
financiers, au détriment des besoins des populations.<br />
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Dans cette logique, alors qu’il était présenté depuis deux ans comme un « amortisseur social » contre les effets les plus ravageurs pour la population de la crise financière mondiale, le modèle<br />
social français volerait en éclat en même temps que seraient réduites les dépenses publiques et sociales.<br />
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Il faut être clair : ce plan d’austérité est nuisible pour les salariés. Il est de nature à casser les ressorts de la croissance et de la création d’emplois dont nous avons besoin pour sortir de la<br />
spirale de récession capitaliste. Il aggraverait encore le chômage qui, contrairement aux propos du gouvernement est encore à la hausse en France (10,1% de la population active au premier trimestre<br />
2010 selon l’OCDE).<br />
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Le plan d’austérité du gouvernement français et de l’Union européenne doit être combattu fermement.<br />
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Il en va des statuts et garanties collectives, des rémunérations de tous.<br />
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Il en va aussi du service rendu aux demandeurs d’emploi. Demain, via les réorganisations de site, les dites « mesures d’urgence », les petits boulots et les formations au rabais, dans la logique de<br />
l’Offre « Raisonnable » d’Emploi, si on ne réagit pas, cela deviendra « Massacre à la tronçonneuse » !<br />
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Il en va du rapport de forces à construire face à la Dir<br />
<br />
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