Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

Publicité

Opération de "décontamination" au Pôle emploi d'Alençon.


- Ces militants "anti-chômge" ont protesté contre la précarité dans une agence du Pôle Emploi d'Alençon - France 3 Normandie - Des militants décontaminent le Pôle emploi d'Alençon contre la grippe P, sous le regard amusé des agents, à l'exception de la Direction ...

AFP 30/10/09

Des militants d'un collectif contre le chômage ont fait irruption vendredi dans une agence Pôle emploi d'Alençon avec combinaisons, masques et produits de nettoyage courant afin de la "décontaminer contre la grippe P comme précarité", a constaté un journaliste de l'AFP. "Stop à la grippe P, comme précarité" se sont écriés en entrant dans l'agence la quinzaine de faux agents de décontamination, membres d'un collectif regroupant notamment le NPA, les Verts, l'association AC et Sud solidaires. Habillés de combinaisons blanches, de masques et de bonnets de chirurgie, ils se sont mis à nettoyer ordinateurs et bureaux avec du produit pour les vitres, sous le regard plutôt amusé des agents, à l'exception de la direction, a constaté le journaliste. "Nous voulons symboliquement mettre en quarantaine Pôle emploi dans le cadre d'une campagne nationale contre les licenciements, le chômage et la précarité, alors qu'un chômeur sur deux ne touche pas d'allocation", a déclaré François Cailly, porte-parole du collectif, joint au téléphone par l'AFP. Le collectif entend dénoncer "la dégradation de l'accueil des chômeurs depuis la fusion ANPE-Assedic et sa déshumanisation avec le numéro de téléphone 3949 qui mène à une boîte vocale", a ajouté ce membre du NPA. Le 20 octobre, dix mois après la naissance de Pôle emploi, une grève contre des conditions de travail dégradées a rassemblé plus d'un tiers des salariés en moyenne, mobilisation la plus forte depuis la fusion ANPE-Assedic en janvier.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
Q
<br /> Comme ça, si on en croit cet exemple, il suffirait d'échanger sur un blog pour faire augmenter les salaires. Je suis dubitatif.<br /> <br /> Les visons binaires refusent de voir que le chômage est devenu un moment du travail, et pas son envers. Les CDD c'est 75% des embauches, entre deux CDD il y a du chômage, le plus souvent non<br /> indemnisé. Il est nécessaire non seulement de payer l'emploi mais bien de payer, et bien, le chômage en tant que tel, si on ne veut pas que les tarifs concédés aux salariés en poste, et leurs<br /> conditions de travail, se dégradent plus encore.<br /> <br /> Bien sûr, n'en déplaise à ceux qui dénoncent ici la gauche comme une politique favorable aux précaires (tous des flemmards), depuis que Jospin a déclaré face aux mouvements de chômeurs, en 1998,<br /> qu'il préférait "une société de travail à une société d'assistance", toutes les régressions décomplexées sont admises (Sarkozy a fait son beurre de ces renoncements).<br /> <br /> C'est à l'exact inverse qu'il faut aller. La Révolution française savait reconnaître le fait que la société n'est pas un ensemble d'individus en concurrence mais une mutualité (la société doit<br /> assistance à chacun de ses membres), les êtres humains sont un genre de mammifère prématuré qui nécessitent un soutien actif pour simplement survivre, et ce jusqu'au moment de leur mort, si<br /> celle-ci reste une affaire humaine et non un moment bestial, exclu de la culture.<br /> <br /> Pour vivre, ils sont appuyés (ou non) par les créations de toute l'espèce. Ceux qui refusent de le voir sont des idiots mesquins, incapables d'admettre ce qu'ils doivent à l'existence des autres.<br /> Des menteurs.<br /> <br /> Les seuls assistés ce sont les patrons qui vivent du travail des autres.<br /> <br /> <br />
Répondre
F
<br /> et les rtt stp ...<br /> <br /> <br />
Répondre
P
<br /> Moi aussi je suis désolé. Je viens de me rendre compte de mes inepties. Dorénavant, personne en dessous de 1500 euros chez moi (plus la mutuelle et les chèques restos).<br /> <br /> <br />
Répondre
R
<br /> Bon, désolé les gars... je me suis laissé aller... je retire ce que j'ai dis, je m'excuse. Je suis bien évidemment à fond derrière ce collectif. Encore désolé d'avoir été vulgaire.<br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> Et si le juste "miyeux" comme dite Bayrou était la solution ?<br /> D'un coté des entreprises qui accepte de verser à ses salariés une partie substantielle des bénéfices réalisés et d'un autre coté des salariés qui comprennent que l'entreprise qui les emploie doit<br /> gagner des parts de marché dans la perspective d'augmenter ses bénéfices.<br /> Je suis toujours surpris qu'un ouvrier qualifié soit payé aussi cher qu'un balayeur. Il s'agit pour moi d'un système proche des pays communistes où les médecins gagnaient autant à arracher des<br /> patates qu'à soigner des malades.<br /> Ce système n'a pas fonctionné car la déqualification a démoralisé le personnel.<br /> Quel est intérêt de s'investir s'il n'y a pas de reconnaissance financière et sociale ?<br /> Le capitalisme se trouve actuellement dans la même situation. Cependant, il y a une différence importante: dans le premier système "économique", chacun brade ses compétences pour apporter sa<br /> contribution à l'Etat; dans le second système, les salariés ont l'impression d'être exploités par les patrons et/ou les investisseurs.<br /> <br /> Je ne parle pas uniquement des entreprises du CAC 40 mais bien de (presque) toutes les entreprises !...<br /> Projetez-vous 25 ans en arrière. Vous sillonniez la campagne en voiture. Vous observiez une multitude de hangars en tole rouillée, vous croisiez des camionnettes polluantes. Arrivé en centre ville,<br /> vous ne voyiez qu'une multitude de petits commerces à peine éclairés avec du mobilier bancale.<br /> Dans notre ère "Bling-Bling", il faut du tape à l'oeil. Alors le moindre artisan veut briller. Il veut un local rutilent, des véhicules neufs et payer moins d'impôts. C'est fromage avec dessert<br /> offert. Il est un parfait VRP qui dévalorise les compétences de ses ouvriers pour faire du business.<br /> Cependant, il est écoeuré, révolté de payer autant de charges pour entretenir des millions de chomeurs alors qu'il a des besoins en personnel qualifié pour gagner plus d'argent. Il n'a pas encore<br /> compris qu'il n'y a plus aucun intérêt à se qualifier pour gagner le smic. Autant faire des ménages chez grand-mère ou travailler au black.<br /> Retournons au centre ville, que voyez-vous de nos jours?<br /> Une explosion d'enseignes: de restauration rapide, de "boulangerie" industrielle, de prêt-à-porter, de grande distribution etc...<br /> Toutes ces établissements ont tous des points communs: des locaux "Bling, bling", des "organisations du travail" ultra-rentables, des marges bénéficiaires très confortables et des salariés payés au<br /> smic et/ou à temps partiel. Pourquoi ce paradoxe ??? Elémentaire...<br /> Les PDG et les investisseurs veulent ouvrir un maximum de commerces en un minimum de temps pour faire un maximum de "fric". Il leur faut une importante trésorerie pour se développer.<br /> A la différence des artisans, ceux-là apprécient un taux de chomage élevé. Ils ont compris qu'il peuvent mieux "exploiter" un personnel rendu docile par la peur de perdre leur emploi.<br /> <br /> Maintenant, regardons le comportement général des Français. Ils se plaignent des conditions de travail et de leurs revenus. Ils dénoncent souvent le système économique<br /> actuel et crient "salop de patron". Mais ils sont à l'image de la société qu'il dénonce !...<br /> Ils exigent les prix les plus bas. Ils exigent d'être servis immédiatement. Ils connaissent parfaitement leurs droits mais oublient leurs devoir. Ils veulent du "Bling-Bling" et utilisent des<br /> crédits à la consommation pour assouvir leurs caprices (Vidéo, téléphonie, vacances, vêtements, voiture clinquante, aménagement intérieur etc...).<br /> Projetons-nous 25 ans en arrière: ces comportements étaient marginaux. Les quolibets du style "il veut péter plus haut qu'il a le cul" fusaient et faisaient recette auprès de l'auditoire. Les<br /> ringards d'hier sont devenus "tendance". Les consommateurs modérés d'antan sont aujourd'hui perçus comme "has been" voire pauvres!...<br /> <br /> Le célèbre industriel Ford avait compris qu'il fallait bien rémunérer ses ouvriers afin qu'ils aient un pouvoir d'achat suffisant pour acheter des voitures. Tout le monde était gagnant.<br /> Il "suffirait qu'une majorité de français arrêtent de "péter plus haut qu'elle a le cul" pour faire pression sur les rémunérations.<br /> A bien y réfléchir, si j'ai un petit salaire, cela veut dire que mon employeur "considère" que je n'ai pas besoin de consommer beaucoup ou d'acheter une belle maison. Avec "l'effet papillon", cela<br /> implique qu'une partie de sa clientèle ne lui est pas nécessaire pour qu'il puisse vivre correctement...<br /> <br /> Je vous laisse réfléchir, critiquer ou amender mes observations. Je ne défends personnellement aucune idéologie. Je dénonce seulement un comportement sociétal qui me paraît décadant et "amoral". Je<br /> ne suis pas nostalgique du passé et refuse l'idée d'un système économique décroissant.<br /> Je souhaite "simplement" une société en mouvement, créative, productive et équitable.<br /> <br /> <br />
Répondre