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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Les conseillers de Pôle emploi envoyés au front.

"Branle-bas de combat. Pôle emploi a reçu sa feuille de route des mains du chef de l'Etat, en direct sur TF1"

militaire

 

 

680 000 chômeurs convoqués à partir de mars

Le Parisien 

  12 février 2011 (Catherine GASTÉ-PECLERS)

 

Nicolas Sarkozy veut que « tous les chômeurs de longue durée soient reçus dans les trois mois pour recevoir soit une formation, soit un emploi ». Pôle emploi se mobilise.

Branle-bas de combat. L’appel volontariste de Nicolas Sarkozy à répondre au principal sujet de préoccupation des Français est explicite : il faut faire baisser le chômage avant l’élection présidentielle. Préfets, sous-préfets, régions, conseils généraux et autres opérateurs de l’emploi dans l’appareil d’Etat, tout le monde est appelé sur le pont.

Aux avant-postes de cette mobilisation, Pôle emploi a reçu sa feuille de route des mains du président de la République en direct sur TF1. « Tous les chômeurs de longue durée devront être reçus dans les trois mois pour recevoir soit une formation qualifiante, soit un emploi. »
Les chiffres sont alarmants, leur nombre est en hausse de 20% en 2010. Le plan de bataille est ambitieux. « On y travaille depuis plusieurs semaines avec l’équipe de Xavier Bertrand », laisse entendre l’entourage de Christian Charpy, le DG de Pôle emploi. Concrètement, à partir de début mars, ce sont 680 000 personnes inscrites depuis plus d’un an au chômage en catégorie A (celle qui recense les demandeurs d’emploi immédiatement disponibles) qui seront reçues dans les trois mois. Les autres chômeurs de longue durée, soit près de 800 000 inscrits dans les autres catégories (B, C, D…), ne sont pas concernés, du moins dans l’immédiat. « La plupart sont déjà en formation ou en emploi », précise Pôle emploi.

Rouvrir le robinet des contrats aidés

Un rendez-vous « physique » sera pris avec les personnes concernées. L’occasion pour l’agent de déterminer le type de suivi le plus adapté à la personne. Certaines seront orientées vers une formation qualifiante, d’autres vers un atelier de remise à niveau ou directement sur un emploi (grâce à un contrat aidé). Il s’agit de faire du sur-mesure en fonction du degré de l’éloignement de la personne avec le marché du travail. Le chômage de longue durée recouvre en effet des situations particulièrement difficiles. Parmi le 1,5 million de personnes recensées, 346 000 sont au chômage depuis plus de trois ans, 336 900 depuis deux ans. Le plus souvent ces chômeurs ont épuisé leurs droits aux allocations et vivent dans une très grande précarité qui rend le retour à l’emploi d’autant plus difficile. C’est pourquoi le gouvernement a décidé de rouvrir le robinet des contrats aidés (appelé « traitement social ») dont la vocation première est de réinsérer les publics les plus éloignés de l’emploi. Il reste que l’enveloppe budgétaire risque d’être insuffisante. Nicolas Sarkozy a décidé de mettre 500 M€ supplémentaires pour l’ensemble des mesures, y compris en faveur des jeunes (lire nos éditions d’hier). Selon un expert, 500 M€ représentent l’équivalent du financement de 50 000 nouveaux contrats aidés sur un an.

 

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a appelé hier les départements à s’associer au gouvernement dans la lutte contre le chômage notamment en cofinançant avec l’Etat 60 000 contrats aidés en faveur des allocataires de RSA. « Ça ne vous coûtera pas un centime de plus, a précisé le ministre. Et les demandeurs d’emploi titulaires de RSA auront un travail et un revenu plutôt qu’une allocation. »

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N
<br /> A Aix-en-Provence, l'inénarrable mairesse avait eu une idée lumineuse en son temps :<br /> <br /> <br /> Ceci est donc un projet de loi déposé en Décembre 2003 par Maryse JOISSAINS imposant aux DE des TIG obligatoires sous peine de radiation.<br /> <br /> <br /> MESDAMES, MESSIEURS, Chacun peut faire aujourd'hui le constat de l'insuffisante motivation de certains demandeurs d'emploi à retrouver une activité. Sans négliger les raisons de l'inadaptation de<br /> la main-d'oeuvre disponible aux besoins des entreprises, il reste paradoxal de voir les difficultés réelles de recrutement dont font état plus de 60 % des employeurs qui recrutent. De nombreux<br /> emplois ne peuvent être pourvus faute de candidat. Il n'est pas acceptable que des personnes perçoivent une allocation au titre de l'assurance chômage ou du revenu minimum d'insertion et refusent<br /> lorsqu'elles sont en bonne santé de répondre aux offres d'emplois. Il convient de redonner à notre société la culture du travail et de ne pas laisser s'installer l'idée qu'en France, ceux qui<br /> travaillent le font également pour subvenir aux besoins de ceux qui ont fait un autre choix.<br /> <br /> <br /> <br /> La présente proposition de loi a pour objet d'inciter les bénéficiaires d'une allocation à accepter une démarche de retour vers une activité. Il ne s'agit en aucun cas d'établir un travail forcé<br /> pour ceux qui n'envisagent pas d'avoir une activité. C'est leur liberté mais à condition que celle-ci ne s'exerce pas au détriment des efforts de la majorité de ceux qui participent par leur effort<br /> collectif à la création de la richesse nationale. Chacun doit contribuer à cet effort collectif et notre solidarité s'exercer pleinement, mais uniquement à l'égard des personnes handicapées ou dans<br /> l'incapacité de subvenir seules à leur moyen de subsistance. Toute personne apte physiquement à un emploi qui perçoit une allocation de revenu de remplacement pourra se voir proposer une activité<br /> d'intérêt général et collective organisée à l'initiative des collectivités territoriales.<br /> <br /> <br /> <br /> Si le demandeur d'emploi refuse deux fois un travail d'intérêt général correspondant à ses capacités et sans motif légitime, il sera automatiquement exclu de toute indemnisation. Le Préfet du<br /> département sera chargé de vérifier la situation des demandeurs d'emploi et d'apprécier le bien-fondé des refus éventuels d'emploi. A cet effet le contrôle de la recherche d'emploi doit être<br /> considérablement renforcé sans qu'il soit nécessaire de recruter des fonctionnaires en nombre supplémentaire. Le redéploiement des effectifs du Ministère des Affaires Sociales du Travail et de la<br /> Solidarité dont l'activité actuelle est transférée dans le cadre de la loi de décentralisation peut être ainsi utilement affecté à cette mission. Ce contrôle doit être effectif, périodique et la<br /> procédure, mise en place par Décret, devra être simple, rapide et contradictoire afin de laisser toute possibilité aux demandeurs d'emploi de s'exprimer, avant toute décision les concernant.<br /> <br /> <br /> <br /> Un décret fixera les domaines d'activités reconnues d'intérêt général mais il est particulièrement important de laisser à chaque commune une large part d'initiative quant à la nature du travail<br /> qu'il est possible d'offrir. Ces activités permettraient notamment d'offrir de réels moyens variés d'accompagner les personnes dépendantes (handicapées, personnes âgées, malades...) et de les<br /> servir. Ce sera là une occasion supplémentaire, concrète, efficace et d'envergure de démontrer notre solidarité nationale adaptée aux diverses situations locales. Les secteurs de la préservation et<br /> de l'entretien de l'environnement, des forêts, de l'éducation, du sport peuvent également fournir une gamme considérable d'activités.<br /> <br /> <br /> <br /> PROPOSITION DE LOI<br /> <br /> <br /> <br /> Article 1er Sont concernés par la présente loi, tous les demandeurs d'emploi de plus de 3 mois, indemnisés ou non, ainsi que les bénéficiaires du revenu minimum d'insertion dès leur entrée dans ce<br /> régime.<br /> <br /> Article 2 Toute personne qui bénéficie d'un revenu de remplacement soit au titre de l'assurance chômage, soit au titre du revenu minimum d'insertion doit, si elle est physiquement apte, être<br /> disponible pour exercer une activité. Le refus ne peut se justifier que pour un motif réel et légitime qu'il appartient au Préfet du département d'apprécier et de vérifier. A cet effet, une<br /> commission départementale dont la composition sera fixée par décret, siégeant au sein de la préfecture de région, statuera dans les quinze jours de la réclamation de la personne intéressée.<br /> <br /> Article 3 les personnes visées à l'article 1er sont automatiquement et obligatoirement mises à la disposition des maires des communes (ou des présidents de leur groupement) où elles résident pour<br /> exercer un travail d'intérêt général. Les domaines d'activité sur lesquels pourront porter ces travaux seront fixés par décret. La nature de ces activités est définie par délibération et décision<br /> des assemblées territoriales concernées.<br /> <br /> Article 4 Ce travail sera rémunéré en complétant à concurrence du SMIC l'indemnisation actuelle perçue par le demandeur d'emploi ou le bénéficiaire du revenu minimum d'insertion. Si le demandeur<br /> d'emploi, perçoit déjà plus que le SMIC, une indemnité forfaitaire de déplacement et de repas lui sera versée.<br /> <br /> Article 5 Le refus de deux propositions d'activité d'intérêt général entraîne l'exclusion immédiate et automatique du bénéfice de l'allocation chômage ou du revenu minimum d'insertion. Cette<br /> exclusion est définitive sauf modification ultérieure importante dans la situation personnelle ou familiale du demandeur d'emploi. L'exclusion pour ce motif du bénéficiaire de l'allocation pourra<br /> éventuellement être contestée et préalablement à tout recours juridictionnel dans les 15 jours de l'exclusion devant le préfet du département. Celui-ci statuera dans un délai de 15 jours maximum à<br /> compter de la date de réception de la demande de recours. Ce recours est suspensif de la mesure d'exclusion.<br /> <br /> Article 6 Les personnes affectées à ces travaux d'intérêt général seront salariées de droit privé. Le salarié bénéficiera du temps nécessaire pour rechercher un emploi et pourra cesser avec un<br /> préavis de huit jours l'activité qui lui a été confiée pour occuper un autre emploi à durée déterminée ou indéterminée.<br /> <br /> Article 7 Les cotisations retraite sont pour la part de versement qui leur incombe à la charge de la collectivité qui les emploie pour la durée totale de l'activité.<br /> <br /> Article 8 Les charges éventuelles qui résulteraient pour les collectivités locales de l'application de la présente loi sont compensées à due concurrence par une augmentation de la dotation globale<br /> de fonctionnement et de la dotation générale de décentralisation. Les charges éventuelles qui résulteraient pour l'Etat de l'application de la présente loi sont compensées à due concurrence par la<br /> création dune taxe additionnelle aux tarifs visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Toujours concernant les CAE, j'ai le souvenir de la présidente d'une association ayant pignon sur rue qui, très sérieusement m'avait demandé s'il était possible de prendre une personne en CAE (à<br /> l'époque 95% de prise en charge) en CDI (avec l'aide ad vitam aeternam)... j'en étais restée sans voix !<br /> <br /> Savent-ils seulement que c'est de l'argent public ? C'est l'argument-massue que j'utilise quand les "employeurs" sont mécontents car on leur pose trop de questions sur la formation qu'ils vont<br /> délivrer, etc.<br /> <br /> Je me demande si on ne va pas finir par voir arriver du "boulot gratuit" pour que les chômeurs ne "glandent" pas toute la journée et qu'ils soient "utiles à la collectivité" ! il me semble que ça<br /> existe dans un pays européen, ça pourrait donner des idées à nos édiles...<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Dans le Nord, 24 caer vont être embauché pour le 3949...<br /> <br /> <br />
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2
<br /> euh les convocations sur quelles plages on les fait ?<br /> on m'explique ?<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Tout à fait d'accord avec toi, Baghera !<br /> <br /> <br />
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