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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Précision sur la rupture conventionnelle.

1186962-1542004Pas d'allocations chômage si la rupture conventionnelle n'est pas homologuée

ActuelRH 2 mai 2012

Si la rupture conventionnelle n'est pas homologuée par l'administration, le salarié ne peut prétendre aux allocations chômage dans le cas où la rupture est tout de même consommée. La procédure d'homologation est en effet une condition de validité de la rupture conventionnelle, souligne la cour d'appel de Paris.

 

Suite à la cessation d'exploitation de ses avions Airbus A300, une compagnie d'aviation propose à l'un de ses officiers navigants la rupture de son contrat de travail en lui laissant le choix entre un licenciement économique et une rupture d"un commun accord. Au final une rupture conventionnelle est signée entre le salarié et son employeur mais la DDTEFP refuse de l'homologuer. Face à ce rejet, Pôle emploi rejette la demande d'indemnisation du salarié.

Le salarié peut-il prétendre aux allocations chômage ?

Dans un premier temps, le TGI de Paris donne raison au salarié et condamne Pôle emploi et l'Unedic à lui verser les allocations chômage. Les deux organismes saisissent alors la cour d'appel estimant que l'on n'est pas dans un cas ouvrant droit à l'indemnisation chômage. En effet, rappellent-ils, la convention chômage du 19 février 2009 précise que pour pouvoir prétendre aux allocations chômage il faut - notamment - être involontairement privé d'emploi ce qui recouvre deux situations : le licenciement et la rupture conventionnelle. Or, pour être valide, la rupture conventionnelle doit être homologuée, l'homologation étant une condition de validité de la convention de rupture et non un simple élément procédural de pure forme. Selon Pôle emploi et l'Unedic, une rupture conventionnelle non homologuée redevient alors une simple rupture de droit commun au sens de l'article 1134 du code civil si les parties confirment la rupture de contrat de travail. L'on serait donc dans un cas de privation volontaire d'emploi.

Non, confirme la cour d'appel

Sur ce point, la Cour d'Appel n'est pas d'accord. "Le caractère involontaire de la rupture du contrat de travail est parfaitement établi". En effet, constatent les juges parisiens, un courrier, confirmé par une attestation, adressé au salarié lui a précisé que la société était contrainte de mettre fin à son contrat. Mais cela ne suffit pas. Car là où la cour d'appel de Paris rejoint Pôle emploi et l'Unedic c'est sur la nature de l'homologation qui est bien une condition de validité et, partant, une formalité substantielle. Le salarié ne pouvait donc pas prétendre aux allocations chômage. Une solution qui se révèle insatisfaisante pour le salarié considéré comme privé involontairement d'emploi mais pourtant pas couvert par l'assurance chômage.

 

Arrêt de la Cour d'Appel du 6 avril 2012

 

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J
Le plus simple, pour l'avenir, c'est l'abrogation de cette loi scandaleuse qui permet à des parties (l'employeur et le salarié) de se dégager de leurs responsabilités propres sur le dos d'un<br /> mécanisme et de la structure qui le porte financés par la collectivité.
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C
Il y a plusieurs approches à envisager lorsque l’on veut se préparer à l’éventualité d’une RUPTURE CONVENTIONNELLE.<br /> Au-delà du Droit et de la négociation, il faut aussi –et surtout- essayer de se sentir bien dans sa tête et voir au-delà du moment fatidique.<br /> Tout est expliqué sur le blog « Ruptures Conventionnelles ».<br /> http://www.ruptures-conventionnelles.com/article-que-faire-si-mon-drh-me-propose-une-rupture-conventionnelle-105334599.html
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B
A Baygonvert com 14<br /> <br /> sur le fond d'accord, lorsque celui qui applique la loi le fait dans "l'esprit de la loi" et contourne la sévérité, difficile de lui jeter la pierre.<br /> <br /> Par contre si celui qui l'applique le fait "stricto sensu", pas la peine de saisir la justice, elle ne fera que confirmer.<br /> <br /> Si un flic te verbalise à 92 km/h constatés et retenus sur une départementale il applique la loi même si l'usage veut qu'une verbalisation à 92 km/h retenus corresponde à une vitesse relevée et<br /> constatée de 97 km/h.<br /> <br /> Donc si une loi est mal ficelée, ouvre trop la voie à interprétation, il faut l'aménager ou la changer jusqu'à ce qu'elle devienne quasi-incontestable.<br /> <br /> Ce qui est dommage c'est que nos législateurs aient perdu ce point de vue en légiférant souvent à chaud et à la va vite sous le coup d'une émotion, de la pression médiatique ou de la volonté d'un<br /> omni-président pressé surtout depuis quelques années.<br /> <br /> Mais l'interprétation des lois que tu appliques procède bien de l'initiative individuelle et personne ne peut se retrancher derrière ça pour contester ailleurs une application stricte, même si ce<br /> n'est pas juste.
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C
a moins que tu ne sautes?
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J
Camba,<br /> <br /> Je te rassure, il n'y a plus de place sur le bateau. Cela m'évitera de devoir te passer par dessus bord.<br /> <br /> Bon vent,<br /> <br /> JPN
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