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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Coupes sombres dans le budget du Service Public de l'Emploi.

vachePôle emploi, missions locales, maisons de l'emploi: la période des vaches maigres est annoncée

 

Budget: "gains de productivité importants" du service public de l'emploi

 

Le Point / AFP   6 juilet 2010

 

 

Le service public de l'emploi, dont Pôle emploi, fera des "gains de productivité importants" et n'aura plus de moyens exceptionnels, selon le document budgétaire paru mardi, précisant que l'Etat va cibler ses dépenses pour l'emploi et privilégier leur partage avec d'autres.

"Le partage des financements avec d'autres acteurs de la politique de l'emploi sera privilégié, afin de concentrer les moyens de l'Etat sur les publics prioritaires et les dispositifs les plus efficaces", indique ce document transmis mardi par le gouvernement à l'Assemblée.

Une partie des excédents du Fonds de sécurisation des parcours professionnels, résultant d'une montée en charge de ses dépenses modérée pour sa première année de fonctionnement, sera ainsi mobilisée pour le financement de dépenses assurées par l'Etat dans la formation professionnelle.

Le document indique que "des gains de productivité importants seront réalisés par les structures du service public de l'emploi (Pôle emploi, missions locales, opérateurs privés de placement...), outre la suppression des moyens exceptionnels dont ils ont bénéficié dans le cadre du plan de relance".

"Pour tirer toutes les conséquences de la création d'un opérateur unifié (Pôle emploi), la participation de l'Etat dans les missions locales et les maisons de l'emploi sera réduite", ajoute-t-il.

Le gouvernement précise aussi que "le volume de contrats aidés sera calibré en fonction des perspectives d'amélioration de la situation de l'emploi" avec respectivement 340.000, 270.000 et 200.000 nouveaux contrats non marchands en 2011, 2012 et 2013. Et "les taux de subvention par l'Etat seront revus à la baisse", est-il précisé.

Globalement, le document budgétaire souligne que "la trajectoire des crédits de la mission Travail et emploi est marquée par les effets de la crise économique et financière sur les moyens de la politique de l'emploi, qui se feront sentir jusqu'en 2011".

La mission Travail et Emploi verra ses crédits légèrement progresser en 2011, passant de 11,25 à 11,37 milliards, avant de "décroître fortement" avec "l'amélioration de l'emploi" escomptée et l'application des réformes programmées, à 9,10 milliards en 2013.

 

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P
<br /> @ in extenso : pourquoi être allé copié ce texte sur tous les derniers sujets<br /> <br /> <br />
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I
<br /> Deux déclarations récentes de Christian Charpy, Directeur général de Pôle emploi, méritent une grande attention.<br /> <br /> L’une concerne le passé et est faite dans une déclaration AFP/Le point du 7 Juillet, sous le titre “Certains choix n’étaient pas forcément bons” .Elle mentionne en premier lieu l’impossibilté<br /> d’atteindre, avant au moins deux ou trois ans, les sites mixtes qui devaient être entièrement opérationnels dès cette année “il faudra deux à trois ans minimum pour régler l’ensemble des problèmes<br /> immobiliers”. Christian Charpy ne va pas au bout de l’analyse puisqu’il omet de mettre l’accent sur les pratiques auxquelles il a fallu avoir recours pour faire semblant d’avoir atteint cet<br /> objectif, et les contorsions pour afficher le site unique quand, dans la réalité, les salariés travaillent sur plusieurs sites, et n’admet pas que nombre de sites n’ont aujourd’hui de mixte que le<br /> nom.<br /> <br /> Il est ensuite affirmé “Quant à l’entretien unique d’inscription et à l’interlocuteur unique pour les chômeurs, qui étaient prévus “dans des délais très courts”, Pôle emploi a renoncé “à<br /> l’expérience” à la polyvalence totale des salariés issus de l’ANPE (accompagnement) et des Assedic (indemnisation),<br /> <br /> A l’usage, on s’est rendu compte qu’un certain nombre de choix initiaux n’étaient pas forcément les bons”, a-t-il ajouté, notant qu’”il n’y a pas un service public de l’emploi au monde fonctionnant<br /> avec une fusion totale des métiers”, même pas en Grande-Bretagne ou en Allemagne, mais qu’”en France, l’idée a couru un moment qu’on était capable de tout faire”. “A l’expérience, on constate que<br /> la polyvalence est extrêmement difficile à acquérir”, que “même si tous les agents sont extrêmement compétents (…) vous ne les rendez pas interchangeables” et qu’”il aurait fallu 20 jours de<br /> formation par agent pour plus de 40.000 agents”<br /> <br /> Il suffit de se reporter aux déclarations des uns et des autres pour voir que ce point de vue était défendu depuis l’origine par nombre d’acteurs, les organisations syndicales en premier lieu,<br /> certains politiques et beaucoup d’observateurs, et que seuls le gouvernement et le directeur général de Pôle emploi, devenu aujourd’hui réaliste, affirmaient que la polyvalence était possible.<br /> Parler de “bruit qui court” pour ce point de vue est plus qu’un euphémisme Le Président de la République a même affirmé en Septembre 2009 “Aujourd’hui un chômeur a un interlocuteur, qui indemnise,<br /> conseille et place”. Qualifier les propos publics du Président de la République de ” bruit qui court“, c’est, pour le moins , fort de café !<br /> <br /> Mieux vaut une lucidité tardive que de perséverer dans l’erreur. Mais si cette lucidité n’est pas accompagné d’une analyse des causes qui ont conduit à commettre ces erreurs, le risque est grand de<br /> commetre les mêmes à l’avenir. Il est vrai qu’il est difficile pour le directeur général de Pôle emploi de dire que la cause principale des choix reconnus aujourd’hui comme erronés, tient dans la<br /> volonté sana partage du politique de dicter le rythme de la fusion, sans tenir aucun compte de la complexité de l’opération, ni de la contrainte supplémentaire qu’apportait l’augmentation très<br /> forte du nombre de “clients”.<br /> <br /> <br /> La deuxième déclaration du même, pratiquement concomitante, concerne l’avenir et est contenue dans une interview aux Echos, sous le titre « Il est normal que Pôle emploi participe à la réduction<br /> des déficits publics » Interrogé sur la charge de travail des salariés de Pôle emploi, il répond « les agents peuvent gérer jusqu’à 120 personnes chacun. Nous travaillons sur l’adaptation des<br /> organisations pour permettre aux conseillers de faire face à cette charge »<br /> <br /> Cette déclaration traduit, clairement, le renoncement à l’objectif annoncé, fortement, au moment du débat sur la fusion, d’un conseiller pour 50/60 demandeurs d’emploi, présenté alors comme la<br /> condition de l’efficacité de la fusion dans son travail d’accompagnement des demandeurs vers le ertour à l’emploi. C’est dans l’adaptation des organisations que réside la solution, pas dans la<br /> réduction de la taille des portefeuilles.<br /> <br /> Ce changement de cap mérite meiux qu’une affirmation au détour d’une phrase. Le fait que le Directeur général puisse affirmer une évolution aussi importante de la conception même de l’institution<br /> de sa propre intiative met en évidence l’autre défaut du système, la transformation du Conseil d’administration de Pôle emploi en simple chambre d’enregistrement des volontés gouvernementales<br /> relayées par le zélé Directeur général.<br /> <br /> Gageons que d’ici quelque temps celui-ci analysera lucidement les faiblesses de cette orientation, et mettra l’accent sur la nécessité de remettre la relation entre le consiller et le demandeur au<br /> coeur du métier de Pôle emploi. A moins qu’il ait servi de fusible, faute d’avoir su se positionner comme l’homme du dialogue entre le Conseil d’administration et l’Etat.<br /> <br /> Il ne sert à rien d’être lucide a posteriori si l’on reproduit les mêmes erreurs. C’est pourtant ce que Christain Charpy est en train de faire.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Pour rapprocher deux idécmarations de Christian Charpy lire "Christian Charpy lucide sur le passé, inquiétant pour l’avenir" sur<br /> http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2010/07/09/christian-charpy-lucide-sur-le-passe-inquietant-pour-lavenir/#more-466<br /> <br /> <br />
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R
<br /> paul ka :<br /> tu es surement sincère, mais tes exemples sont des caricatures<br /> <br /> il va des contrats aidés, des missions locales et autres comme du reste : nous avons des difficultés et sommes guere entendus.<br /> <br /> Pourquoi ne pas faire un courrier explicatif à notre direction pour les choses soient dites, précisées, exemples à l'appui ?<br /> <br /> Osons, mais osons ensemble<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Ne prenez pas tout ce que je dis au premier degré. Comme je n'ai pas trop de taf à PE, fo que j'écrive beaucoup. Trouver un boulot ailleurs? vous rigolez, j'suis trop bien : rien à f..et je<br /> critique à longueur de journée...ailleurs, dans une autre boite, ce serait plus difficile et pis, comme je sais rien faire d'autre...<br /> <br /> <br />
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