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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Démission d'un administrateur patronal.

Eric-Verhaeghe.jpgEric Verhaeghe démissionne de l'APEC, de l'UNEDIC et de Pôle emploi

 

Le président de l'Apec claque la porte, tire à boulets rouges sur le Medef
AFP 12 janvier 2011
 

Le président de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), Eric Verhaeghe, a claqué mercredi la porte de cet organisme paritaire à un moment charnière de son existence, tirant à boulets rouges sur le Medef, dont il était membre jusqu'à présent.

"J'ai démissionné mercredi de tous les mandats que le Medef m'a confiés, au premier chef la présidence de l'Apec" et également "de l'Agirc, de l'Acoss, de l'Unedic, de la Cnav et de Pôle emploi", a affirmé à la presse M. Verhaeghe, qui avait des mandats d'administateur au nom du patronat dans ces organismes paritaires.

"Je suis en désaccord avec les orientations générales du Medef" qui n'a "pas mené sa rénovation intellectuelle à la suite de la crise de 2008", a souligné cet énarque de 42 ans, élu en juin 2009 pour deux ans à la tête de l'Apec.

Dans une première réaction, le Medef s'est borné à indiquer qu'il allait nommer à sa place Catherine Martin, directrice des relations sociales de l'organisation patronale.

La démission intervient au moment où l'Apec (900 salariés), créée en 1966 et financée aux deux-tiers par une cotisation obligatoire des cadres (0,06% du salaire), vit un tournant. Confrontée à une nouvelle concurrence, elle est sommée par Bruxelles de clarifier ses missions entre celles relevant du service public - au profit de ses cotisants- et ses activités commerciales pour lesquelles elle est en concurrence avec des sociétés d'intérim.

Des négociations sont ouvertes entre les syndicats et le Medef sur l'avenir de l'orgnanisme, la prochaine rencontre étant prévue le 10 février, les syndicats devant se revoir auparavant le 21 janvier.

"J'ai abondamment plaidé pour que l'Apec se mette à l'équerre avec le droit communautaire de concurrence, tout en gardant son dynamisme", a souligné M. Verhaeghe, sa suggestion revenant à filialiser les activités concurrentielles de l'organisme paritaire.

"Ce projet n'a pas été retenu par le Medef" qui "a préféré proposer une transformation de l'Apec en satellite du service public de l'emploi", estime M. Verhaeghe. Se disant "désavoué", il en a "tiré toutes les conséquences".

Mais ses critiques à l'encontre de l'organisation patronale - qu'il développe aussi dans l'ouvrage qu'il vient de publier, "Jusqu'ici tout va bien", éditions Jacob-Duvernet - vont plus loin. Il s'en prend en particulier à la thèse du Medef sur la nécessaire "baisse du coût du travail".

"Il est dangereux de répéter à l'envi que le coût du travail est trop élevé", ce qui aboutit à la "modération salariale" et à l'endettement "massif" des salariés et favorise socialement "l'extrémisme", selon lui.

"Face à la crise, le monde patronal doit assumer ses responsabilités, prendre sa part d'effort et ne pas chercher à alléger au maximum son fardeau en le transférant sur la majorité laborieuse", affirme l'ex-membre du Medef.

Sur un plan moral, lance-t-il, "rien ne justifie que le remboursement de la dette soit assumé par les plus bas revenus" qui en "profitent le moins".

Il appelle les élites à "ne pas se comporter comme une noblesse d'ancien régime" et les exhorte à "un sursaut républicain".

M. Verhaeghe, qui affirme avoir lui-même évolué sans ses positions au regard de la crise de 2008, s'est refusé de critiquer la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui fait un travail "compliqué", selon lui.

L'ex-patron de l'Apec va continuer sa fonction de directeur des affaires sociales de la Fédération française des sociétés d'assurance, qu'il occupe depuis 2007.

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A
<br /> L'Apec, est à liquider, une bande de copains qui dans les années 90' ont reussi à obtenir le droit de piquer tous les ans de manière obligatoire de l'argent sur le salaire des cadres.<br /> Pourquoi les cadres sont obligés de financer cet organisme ? Qui a en plus le monopole de cette mane financière. Un beau fromage.<br /> <br /> <br />
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N
<br /> Pour compléter l'info d'Aliénor d'Aquitaine, dépêche de AEF.info:<br /> <br /> "Politiques de l'emploi - Jeudi 13 janvier 2011 - 19:02:49<br /> René Maisonneuve quitte ses fonctions de DRH adjoint de Pôle emploi quatre mois après sa prise de fonction<br /> <br /> René Maisonneuve n'est plus directeur général des ressources humaines adjoint de Pôle emploi, quatre mois après avoir été nommé à ce poste, selon plusieurs sources syndicales de l'opérateur jeudi<br /> 13 janvier 2011. Son départ a été annoncé le 11 janvier aux syndicats de Pôle emploi lors d'une réunion interne sur le thème des retraites complémentaires. « On nous indiqué que cela avait été<br /> décidé d'un commun accord entre lui et la direction », rapporte Stéphane Guillou (CGT). Interrogé par l'AEF, Pôle emploi n'a pas souhaité confirmer le départ de René Maisonneuve. En poste depuis le<br /> 17 septembre..."<br /> <br /> <br />
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N
<br /> Entierement d'accord avec toi LeDieuDesNains.<br /> Par ailleurs, je souhaite tout de même préciser qu'il ne faut pas s’emballer : il n'est pas si angélique que cela cet ex-MEDEF. A la base, respectant à la lettre les préconisations libérales de<br /> l’UE et des effets destructeurs de l’AGCS, il prône tout de même une filialisation des activités de l’APEC qui peuvent apparaître comme rentables. En clair, on privatise les bénéfices et on<br /> maintien dans le service public ce qui peut être considéré comme une charge.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Ça valse aussi à Pôle emploi : fin de période d'essai pour le DRH adjoint<br /> voir http://medias-cgc.blogspot.com/2011/01/essai-non-confirme-au-pole-emploi-pour.html<br /> on ignore si l'initiative de la rupture revient à l'employeur ou au salarié...<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Eric VERHAEGHE serait un Eric BESSON à l'envers ? Virage à 180° et adhésion chez le concurrent ?! Bientôt Eric VERHAEGHE à la CGT ?! Ce qu'il dit n'est pas faux (à mon sens, et on sait que je ne<br /> partage pas 'l'analyse' des crypto-fascistes droitiers qui souillent ces pages régulièrement), mais ses propos laissent plutôt penser à une sorte de vendetta à l'encontre de ses<br /> ex-coreligionnaires, adeptes du grand Kapital, parce que ses idées ont été éconduites...<br /> Je lui laisse 3 mois pour se reprendre et se retrouver à la tête de je-ne-sais-quelle PME-PMI, où il dégraissera pour réussir une entrée en bourse... Et je m'avouerai de mauvaise foi s'il me fait<br /> mentir...<br /> <br /> <br />
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