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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Le budget de Pôle emploi adopté par son Conseil d'Administration.

Le CA de Pôle emploi entérine la suppression de 1800 postes, avec les voix de l'Etat et du patronatindignation

Photo archives LFPLN: Pancarte dans la manifestation nationale du 9 novembre 2010 à Paris

 

Pôle emploi: le budget 2011 adopté, aucun syndicat n'a voté pour
 
AFP  17 décembre 2010

 

Le budget 2011 de Pôle emploi a été adopté vendredi, voté par l'Etat et le patronat, les syndicats ayant choisi de voter contre, de s'abstenir ou de ne pas participer au vote pour protester contre la baisse des moyens humains et financiers, selon des sources concordantes.

Deux tiers de votes favorables étaient nécessaires pour que le budget de l'organisme public pour 2011 soit adopté par le conseil d'administration, où siègent des représentants de l'Etat, du patronat et des salariés, deux personnalités qualifiées et un représentant des collectivités locales.

Aucun syndicat n'a voté pour le budget en protestation notamment contre la suppression de 1.800 postes (1.500 CDD et 300 CDI) et contre des financements réduits ou des engagements budgétaires pas tenus par l'Etat.

"Satisfait que le budget soit voté", le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy, a déclaré à l'AFP que c'était "une étape importante passée" et souhaité "mettre en oeuvre le plus efficacement possible ce budget avec des contraintes". Il a jugé le débat "important et intéressant" mais "pas tendu".

Mais, "si la CFDT et FO avaient pris part au vote, il y aurait eu une crise", a estimé Maurad Rabhi (CGT), qui a voté contre parce que "l'équilibre budgétaire va se faire au détriment des demandeurs d'emploi et des agents, dont l'intensité du travail va augmenter avec la baisse des effectifs".

"Le budget a été adopté de justesse et on a frôlé la crise", a jugé Gabrielle Simon, expliquant que la CFTC s'était abstenue pour "éviter qu'un vote contre soit interprété comme une défiance envers Pôle emploi, alors que le responsable, c'est le gouvernement qui pique de l'argent partout où il peut".

La CFDT a expliqué dans un communiqué avoir refusé de participer au vote du budget, jugeant qu'il s'apparente à "une véritable mascarade" et que "l'Etat ne doit pas utiliser le conseil d'administration pour avaliser sa politique" de "forte baisse des moyens".

Copyright © 2010 AFP

 

 

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C
<br /> Le C.D.D. dans la fonction publique est une évidence, il faut aménager<br /> <br /> Comme beaucoup, j’ai lu en son temps le « rapport PEBEREAU » et continue de suivre chaque année avec un certain effroi le développement de la dette : j’ai ainsi cru comprendre que l’Etat a emprunté<br /> fin 2010pour assurer le traitement de décembre dans quelques administrations…<br /> <br /> S’il est donc un point où l’action urgente, c’est bien celui de la fonction publique, qui, souvent saluée, cristallise aussi critiques et mécontentements justifiés : puis-je vous soumettre quelques<br /> réflexions personnelles sur ce thème et les propositions que j’en tire ?<br /> <br /> <br /> Les majorités qui se sont succédé depuis 1958 ont conduit les gouvernements correspondants à s’assurer des relais fidèles à tous les niveaux de l’administration.<br /> Il en va de même, dans la fonction publique territoriale<br /> <br /> • Ces recrutements ont concouru sensiblement à un accroissement exponentiel du nombre des fonctionnaires, avec toutes les charges salariales et de retraite que l’on imagine.<br /> Statut et syndicats aidant, le problème s’aggrave en période d’alternance.<br /> <br /> • Il faut recommencer à recruter, tout en ne pouvant qu’éloigner dans des « placards » plus ou moins dorés ou des missions plus ou moins utiles, nombre de fonctionnaires qui viennent également<br /> peupler ces multiples commissions, comités et établissements publics en tous genres dont on promet sans cesse une diminution qui, de fait, ne viendra jamais.<br /> <br /> Et pour cause, car la notion d’emploi à vie oblige à gérer de tels refuges professionnels pendant que l’on recrute à nouveau, cumulant inexorablement augmentations d’effectifs, charges budgétaires<br /> et perspectives de pensions supplémentaires… avec au bout du compte, une contribution croissante à l’aggravation de l’emprunt et du déficit.<br /> <br /> Dans notre pays qui ne connaît pas le « spoil system » américain (si critiquable soit-il, il n’a pas que des inconvénients – notamment en termes de compétences et de mobilité) ces « mécanismes<br /> infernaux » ont longtemps été aggravés par les spécificités démographiques de notre pyramide d’age.<br /> <br /> Bref, on doit concilier les contraires : non remplacements, adaptation des compétences aux métiers nouveaux, et inévitables nouvelles embauches.<br /> <br /> Puissent-elles, être menées différemment, avec une politique et dans un cadre de recrutement rénovés, puisque le contexte n’est plus celui de 1945 aux repères duquel, comme en matière de protection<br /> sociale, il est devenu surréaliste de se cramponner en ce début de XXI° siècle.<br /> Dès lors, je souhaite relancer auprès de vous ma proposition de 2006 : revoir tout un dispositif qui trouve son fondement dans les articles 20, 21 et 34 de la Constitution, essentiellement.<br /> <br /> Ainsi, dans le respect des articles 34 et 40, ne pourrait-on envisager que le financement de la fonction publique fasse chaque année, l'objet d'un débat et d'un vote, unique, spécifique et séparé<br /> sur le modèle des lois de financement de la sécurité sociale qui déterminent les conditions générales de son équilibre financier et fixent ses objectifs de dépenses, dans des conditions et sous des<br /> réserves prévues par une loi organique.<br /> <br /> Je vois au moins trois avantages essentiels à cette piste :<br /> <br /> 22. exploiter toutes les potentialités de la LOLF, qui distinguant missions et moyens, devrait libérer à terme les ministres pour l’essentiel : défendre et atteindre les objectifs qu’il mettent en<br /> œuvre dans la mission qui est la leur,<br /> 23. reporter au Ministre de la Fonction Publique la gestion interministérielle complète des ressources humaines de l’Etat (recrutement, formation, polyvalence, mutations…), sur un mode comparable à<br /> celui du C.N.F.P.T. dans la fonction publique territoriale ;<br /> 24. payeur unique des traitements et pensions, le Ministère de la Fonction Publique deviendrait alors l’interlocuteur exclusif de Bercy dans les arbitrages sur les moyens de la fonction publique,<br /> et le pôle central pour l’harmonisation nécessaire de statuts qu’il faudra bien parvenir à unifier (le plus possible, et le moins tard possible).<br /> <br /> Le débat budgétaire enrichirait ainsi les fonctionnements institutionnels à travers une triple discussion des objectifs, des missions et des moyens, qui, contraints par le principe d’annualité<br /> budgétaire, sont en réalité bel et bien incompatibles avec la notion d’emploi à vie des agents chargés de mettre en œuvre des politiques publiques au périmètre nécessairement évolutif.<br /> <br /> La notion de C.D.D. dans la fonction publique s’impose donc comme une évidence, qu’il faut aménager et rendre « supportable »<br /> <br /> L’emploi des fonctionnaires devrait donc être calé au plus vite sur une formule unique : celle d’un C.D.D. d’un an renouvelable par tacite reconduction, tant que le budget voté assure le poste de<br /> financement correspondant.<br /> <br /> <br />
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U
<br /> et que peux faire les syndicats, pour les cdd qui recoivent en cadeau de noel, un jolie courrier leur precisant,qu'il ne sont pas renouvelé malgres la mrs, mais qu'il peuvent etre accompagné par<br /> cve, qui nous font esperer depuis un an nous explique les regles du jeu, et au dernier moment, on les changes!!! qui peux faire quoi pour ces nouveaux chomeurs, humilier par la direction !!!<br /> <br /> <br />
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Z
<br /> Juste pour répondre au commentaire 28. Si la CGT n'avait pas existé depuis plus d'un siècle, personne ne parlerait des services publics, des 40h ou des 35H hebdomadaires(malgré la vacuité de ces<br /> 35H en termes de progrès factuel), des congés payés, etc., puisque tout cela n'existerait pas aujourd'hui, et que le capital régnerait de manière encore plus féroce.<br /> Cela dit, la CGT, dans la dernière décennie, a apposé sa signature au bas d'accords national et local (formation professionnelle, et maints accords locaux), ce qui, malheureusement n'est pas fait<br /> pour déplaire aux gouvernements successifs.., ainsi qu'au patronat.Quant aux autres OS, s'ils s'opposaient "réellement" au patronat, le grand notamment, et s'ils osaient dire "non" en ne signant<br /> pas tout et n'importe quoi, nous n'en serions pas là aujourd'hui. Finalement c'est la conscience de classe qui fait avancer. Le "grand" patronat en est investi. Reste au syndicalisme de s'en<br /> emparer car "apposer" sa signature au bas d'un accord collectif, n'est pas une fin en soi, c'est, bien souvent, faire acte d'allégeance, sous prétexte de posture "raisonnable", qui s'est payé par<br /> des reculs gigantesques pour des millions de gens. Voir ce qui se passe aujourd'hui en regard des 20 dernières années...<br /> <br /> <br />
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F
<br /> droit d'option qui coûte bien cher en ces temps de crise.<br /> Résultats, économie oblige on se retrouve avec des diminution de postes.<br /> Mais bon pas trop grave car une des facettes de notre métier c'est le placement, on les aidera à rebondir.<br /> Et priorité pour eux j'espère dans les prochains recrutement !!!<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Petit rappel : seule la CGT n'émargeait pas au conseil d'administration de L'UNEDIC. Pour les autres, c'est moins évident (FO et CFDT entre autres)<br /> Pour le moment, le SNU pas clair ...<br /> Reste Sud, que je crois honnête.<br /> Et inutile d'exhumer les histoires IUMM ou autres, des cadavres on en trouve dans tous les placards.<br /> Pas cons les lascars : si on vote contre on risque une crise majeure à l'UNEDIC et surtout on risque la disparition de son siège.<br /> Trop bonne la soupe.<br /> J'ai fini, vous pouvez geuler maintenant !<br /> <br /> <br />
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