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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Conseil d'Administration de Pôle emploi le 17 décembre

supprimerLe Conseil d'Administration de Pôle emploi du 17 décembre va-t-il valider la suppression  de 1800 postes ? 

 

 

Le tour de vis se confirme chez Pôle emploi

 

Acteurs Publics  16 décembre 2010

 

Alors que le conseil d’administration de Pôle emploi devrait valider, le 17 décembre, la suppression de 1 800 agents en 2011, la baisse des effectifs doit se poursuivre dans les années à venir. Les syndicats se mobilisent.

 

Quatre jours après les annonces du ministre du Budget François Baroin sur les restrictions de personnels imposées aux opérateurs de l’État, le conseil d’administration de Pôle emploi se réunira le 17 décembre pour voter son budget 2011, qui prévoit la suppression de 1 800 postes (1 500 CDD et 300 CDI) sur les quelque 49 000 agents de l’établissement. Au nom de la réduction des déficits publics, le budget de fonctionnement de Pôle emploi (3,6 milliards d’euros) devrait être revu à la baisse de 5 % l’année prochaine. Ce vote intervient alors que le 13 décembre, le ministre du Budget déclarait vouloir étendre aux opérateurs publics, dont fait partie Pôle emploi, la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans les années à venir.

De nouveaux débrayages

Autant d’annonces qui font bondir des syndicats qui n’en finissent plus de dénoncer un “malaise social persistant”. Pour Noël Daucé, du SNU, premier syndicat à Pôle emploi, l’application de la règle voulue par le gouvernement va entraîner une situation “d’hyper-tension” des agents. “Ne pas remplacer un départ en retraite sur deux représenterait environ 600 personnes en moins chaque année, estime Stéphane Guillou (CGT). Cela rendrait notre mission quasi impossible. Réduire encore les effectifs diminue aussi les marges de manœuvre pour former le personnel, alors qu’on demande plus de polyvalence aux agents.” Du côté de FO, on anticipe de nouveaux débrayages dans les mois à venir, alors que les salariés ont déjà suivi plusieurs grèves pour dénoncer leurs conditions de travail. À l’Unsa, Dominique Nugues demande au gouvernement de tenir compte de la spécificité de Pôle emploi, financé aux deux tiers par l’Unedic, “autrement dit, les cotisations chômage des salariés et des entreprises, et seulement à un tiers par l’État”.

Selon la direction de Pôle emploi, les départs naturels à la retraite devraient concerner quelque 1 200 salariés en 2011. Le 13 décembre,Christian Charpy , le directeur général de l’établissement, avait déclaré : “Il faut que les relations financières entre l’État et les opérateurs soient à la fois claires, sincères et planifiées à l’avance”, laissant deviner des relations difficiles entre direction et gouvernement

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C
<br /> Le C.D.D. dans la fonction publique est une évidence, il faut aménager<br /> <br /> Comme beaucoup, j’ai lu en son temps le « rapport PEBEREAU » et continue de suivre chaque année avec un certain effroi le développement de la dette : j’ai ainsi cru comprendre que l’Etat a emprunté<br /> fin 2010pour assurer le traitement de décembre dans quelques administrations…<br /> <br /> S’il est donc un point où l’action urgente, c’est bien celui de la fonction publique, qui, souvent saluée, cristallise aussi critiques et mécontentements justifiés : puis-je vous soumettre quelques<br /> réflexions personnelles sur ce thème et les propositions que j’en tire ?<br /> <br /> <br /> Les majorités qui se sont succédé depuis 1958 ont conduit les gouvernements correspondants à s’assurer des relais fidèles à tous les niveaux de l’administration.<br /> Il en va de même, dans la fonction publique territoriale<br /> <br /> • Ces recrutements ont concouru sensiblement à un accroissement exponentiel du nombre des fonctionnaires, avec toutes les charges salariales et de retraite que l’on imagine.<br /> Statut et syndicats aidant, le problème s’aggrave en période d’alternance.<br /> <br /> • Il faut recommencer à recruter, tout en ne pouvant qu’éloigner dans des « placards » plus ou moins dorés ou des missions plus ou moins utiles, nombre de fonctionnaires qui viennent également<br /> peupler ces multiples commissions, comités et établissements publics en tous genres dont on promet sans cesse une diminution qui, de fait, ne viendra jamais.<br /> <br /> Et pour cause, car la notion d’emploi à vie oblige à gérer de tels refuges professionnels pendant que l’on recrute à nouveau, cumulant inexorablement augmentations d’effectifs, charges budgétaires<br /> et perspectives de pensions supplémentaires… avec au bout du compte, une contribution croissante à l’aggravation de l’emprunt et du déficit.<br /> <br /> Dans notre pays qui ne connaît pas le « spoil system » américain (si critiquable soit-il, il n’a pas que des inconvénients – notamment en termes de compétences et de mobilité) ces « mécanismes<br /> infernaux » ont longtemps été aggravés par les spécificités démographiques de notre pyramide d’age.<br /> <br /> Bref, on doit concilier les contraires : non remplacements, adaptation des compétences aux métiers nouveaux, et inévitables nouvelles embauches.<br /> <br /> Puissent-elles, être menées différemment, avec une politique et dans un cadre de recrutement rénovés, puisque le contexte n’est plus celui de 1945 aux repères duquel, comme en matière de protection<br /> sociale, il est devenu surréaliste de se cramponner en ce début de XXI° siècle.<br /> Dès lors, je souhaite relancer auprès de vous ma proposition de 2006 : revoir tout un dispositif qui trouve son fondement dans les articles 20, 21 et 34 de la Constitution, essentiellement.<br /> <br /> Ainsi, dans le respect des articles 34 et 40, ne pourrait-on envisager que le financement de la fonction publique fasse chaque année, l'objet d'un débat et d'un vote, unique, spécifique et séparé<br /> sur le modèle des lois de financement de la sécurité sociale qui déterminent les conditions générales de son équilibre financier et fixent ses objectifs de dépenses, dans des conditions et sous des<br /> réserves prévues par une loi organique.<br /> <br /> Je vois au moins trois avantages essentiels à cette piste :<br /> <br /> 22. exploiter toutes les potentialités de la LOLF, qui distinguant missions et moyens, devrait libérer à terme les ministres pour l’essentiel : défendre et atteindre les objectifs qu’il mettent en<br /> œuvre dans la mission qui est la leur,<br /> 23. reporter au Ministre de la Fonction Publique la gestion interministérielle complète des ressources humaines de l’Etat (recrutement, formation, polyvalence, mutations…), sur un mode comparable à<br /> celui du C.N.F.P.T. dans la fonction publique territoriale ;<br /> 24. payeur unique des traitements et pensions, le Ministère de la Fonction Publique deviendrait alors l’interlocuteur exclusif de Bercy dans les arbitrages sur les moyens de la fonction publique,<br /> et le pôle central pour l’harmonisation nécessaire de statuts qu’il faudra bien parvenir à unifier (le plus possible, et le moins tard possible).<br /> <br /> Le débat budgétaire enrichirait ainsi les fonctionnements institutionnels à travers une triple discussion des objectifs, des missions et des moyens, qui, contraints par le principe d’annualité<br /> budgétaire, sont en réalité bel et bien incompatibles avec la notion d’emploi à vie des agents chargés de mettre en œuvre des politiques publiques au périmètre nécessairement évolutif.<br /> <br /> La notion de C.D.D. dans la fonction publique s’impose donc comme une évidence, qu’il faut aménager et rendre « supportable »<br /> <br /> L’emploi des fonctionnaires devrait donc être calé au plus vite sur une formule unique : celle d’un C.D.D. d’un an renouvelable par tacite reconduction, tant que le budget voté assure le poste de<br /> financement correspondant.<br /> <br /> <br />
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<br /> peu-être tout simplement parce-que les peuples nationaux n'ont pas beaucoup bénéficié des bienfaits de u-e (cf les chiffres que nous avons discutés avec baghera concernant l'évolution du salaire<br /> moyen et évolution du pib entre 1990 et 2008).<br /> <br /> <br />
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<br /> Dominique Reynié : "en 2012 le risque FN est bien réel"<br /> Le Monde.fr | 18.12.10 | 12h31<br /> <br /> <br /> (je vous passe le début et la fin de l'interview qui sont bourré de lieux communs et d'insuffisance dans l'analyse)<br /> <br /> <br /> "(...) On voit émerger, dans les discours populistes de droite comme de gauche, un lien entre discours social et national.<br /> <br /> Dans les années 1980, le FN avait tenté d'associer l'immigration à une pression à la baisse sur les salaires. Ça n'avait pas marché. En 2005, lors du référendum européen, dans le camp du "non", le<br /> discours national a rejoint le discours social. Jean-Luc Mélenchon s'est positionné contre l'adhésion de la Turquie à l'Union, dépeignant les Turcs comme les armées de réserve du capitalisme. Il y<br /> a un glissement vers le discours national, à droite et à gauche.(...)"<br /> <br /> <br />
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<br /> je suis plutôt d'accord avec le poste 8 de tabernacle (il semblerait que tabernacle et moi partagions un certain nombre de sources d'info). mais je continue de penser que melenchon est pourtant le<br /> candidat le moins pire (je ne suis pas tout à fait convaincu par melenchon : cf le dernier film de pierre carles : fin de concession où une partie de son intervention est bonne tandis que<br /> l'autre...). le FN risque de faire un joli score en 2012 surtout si il arrive à sortir des provocations médiatiques et des sorties stupidement racistes (ce qui fait le jeu de l'ensemble du champs<br /> politique) et en recentrer son programme sur la question sociale et sur la question de l'indépendance nationale.<br /> <br /> l'autonomie du local est une solution (d'ailleurs je cherche une porte de sortie de ce côté). j'crois que je vais bientôt me tirer à la campagne planter des choux et de la "weed" (t'inquiète je<br /> penserai à toi tabernacle)<br /> <br /> quant au jeu syndical il faudrait être particulièrement naif pour croire qu'il aurait pu en être autrement. la cgt sauve l'honneur comme souvent, même si je ne fais pas du tout confiance en son<br /> suprême dirigeant qui aime les petits fours et le champagne que l'on lui sert au conseil de l'europe (trahir les adhérents et militants de base en échange de la présidence de confédération<br /> européenne des syndicats?). il parait même que le responsable des revendications de la cgt serait membre du club "le siècle" (à confirmer). le problème des syndicats : à la base des militants<br /> sincères et au sommets des dirigeants plus "pragmatiques". ce constat est bien entendu aussi valable pour le syndicat dans lequel je milite. mais cela ne constitue pas une raison suffisante pour ne<br /> pas tenter de s'organiser à la base (localement?) pour faire bouger les choses.<br /> <br /> <br />
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F
<br /> risible: FO prévoit de nouveaux débrayages dans les mois à venir et font un NPPV au CA (comme la CFDT)et 2 abstentionistes que sont la CGC et la CFTC, ce qui permet de passer la suppression des<br /> postes, seule la CGT a assumer sa ligne de conduite ne votant contre (et je ne suis pas syndiqué chez eux). Quant aux autres OS, elles ne sont pas au CA (SNU-SNAP-SUD et même les diables de<br /> l'UNSA), on ne pourra donc pas leur repprocher quoi que soit sur ce coup, réfléchissez quand vous votez, entre les belles paroles des syndicalistes à pôle emploi en CE/CHSCT et leurs prises de<br /> position en CA Pôle Emploi, y'a un gouffre.<br /> <br /> <br />
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