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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Recrutement d'un nouveau CDD à Pôle emploi.

Le CV du premier de la classe

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Un nouveau patron au Pôle emploi

Le Figaro  14 décembre 2011

Jean Bassères a été nommé officiellement mercredi matin nouveau directeur général de Pôle emploi, en remplacement de Christian Charpy. Il prendra ses fonctions lundi prochain.

C'est officiel. Jean Bassères, l'actuel directeur de l'inspection générale des Finances, a été nommé ce mercredi matin en conseil des ministres par Nicolas Sarkozy nouveau directeur de Pôle emploi. Il remplacera Christian Charpy, le titulaire du poste depuis la fusion ANPE-Assedic fin 2008, à compter du 19 décembre.

Jean Bassères, dont le nom a été suggéré au président de la République par Xavier Bertrand, le ministre du Travail et de l'Emploi, a passé avec succès toutes les étapes préalables de sa désignation officielle. Il a été auditionné la semaine dernière par les commissions des affaires sociales de l'Assemblée nationale et du Sénat qui ont toutes deux, grâce notamment à l'abstention des élus de gauche, validé sa nomination. La confirmation ce mercredi en conseil des ministres n'était donc qu'une formalité…

Catalogué à gauche

Le nouveau patron de Pôle emploi est, à 51 ans, tout sauf un inconnu. Haut fonctionnaire plutôt catalogué à gauche (il a été, au début des années 1990, membre des cabinets ministériels d'Henri Nallet à l'Agriculture puis à la Justice, et de Michel Sapin à l'Économie), cet énarque passé par Sciences Po Paris a fait l'essentiel de sa carrière à Bercy.

Ce grand serviteur de l'État -dont les compétences sont reconnues par tous- a gravi tous les échelons de la direction de la comptabilité publique jusqu'à en prendre la tête en 1998. Il a également eu la lourde tache, entre 2005 et 2008, d'occuper la délicate fonction de secrétaire général du ministère de l'Économie. Jean Bassères a ainsi préparé, à ce titre, la fusion des directions des impôts et de la comptabilité nationale, un fait d'armes et une expérience qui lui ont valu d'être remarqué par Xavier Bertrand pour diriger aujourd'hui Pôle emploi, issu du regroupement de l'ANPE et des Assedics fin 2008.

Il a ensuite pris la tête de la redoutable et redoutée inspection générale des Finances où il a notamment coordonné une étude comparative très remarquée, encore une fois par les services du ministère du Travail, des services publics de l'emploi dans quelques pays européens. Pour la petite histoire, le futur patron de Pôle emploi y notait, entre autres, la faiblesse des moyens humains mis en œuvre en France pour gérer l'inscription et l'accompagnement des demandeurs d'emploi. «Je pense que l'on va souvent me reparler de ce rapport dans les semaines qui viennent», a-t-il ironisé la semaine dernière lors de son audition devant les députés, qui lui demandaient s'il comptait augmenter les effectifs pour faire face à la forte poussée du chômage. 

 

Redonner «espoir et confiance» aux agents de Pôle emploi


Force est de reconnaître que Jean Bassères va prendre ses nouvelles fonctions alors que la situation de l'emploi est de nouveau fortement dégradée. Si les affres de la fusion ANPE-Assedics semblent derrière l'institution (plus personne ne demande de retour en arrière), le nouveau DG de Pôle emploi n'aura pas forcément la tache facile.

L'une de ses missions, alors que le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi a bondi de près de 150.000 en six mois, consistera à mettre en application la nouvelle feuille de route de l'organisation, conclue et négociée par l'État avec les partenaires sociaux. Cette nouvelle convention vise à redonner plus de marges de manœuvre aux conseillers de l'agence pour mieux suivre et accompagner les demandeurs d'emploi. Le tout, dans le cadre d'un budget contraint (le déficit est de l'ordre de 150 millions d'euros pour des dépenses de 4,5 milliards) et à effectif constant.

L'objectif est notamment de «faire plus de sur-mesure» et d'adapter au maximum les parcours d'accompagnement aux besoins des demandeurs d'emploi en fonction de leur distance de retour à l'emploi. Soit parvenir, si possible, à des portefeuilles de 60 chômeurs par conseiller pour les cas les plus sensibles, contre une moyenne de 110 actuellement. Mais le nouveau patron de prévenir d'ores et déjà qu'il est «objectivement impossible» de parvenir à des portefeuilles de 60 pour tous les conseillers.

Jean Bassères veut surtout redonner «espoir et confiance» aux agents de Pôle emploi qui ont subi de plein fouet depuis trois ans et les conséquences d'une fusion délicate et les affres de la crise économique la plus violente que la France ait subie depuis la fin de la seconde guerre mondiale. «Pôle emploi a surtout besoin de calme», a-t-il annoncé. Les agents, en effet, ne demandent aujourd'hui que cela…

 

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J
Bonsoir à tous et à Alain Bashung en particulier,<br /> <br /> Bien sûr qu'il faut absolument détricoter cette fusion pour remettre en ordre de bataille les organismes sociaux et les services de l'Etat dans cette période extrèmement sensible d'accroissement du<br /> chômage, de fermetures d'entreprises et de recession économique en 2012.<br /> <br /> Notre pays va résister à cette crise économique et sociale mieux que les autres pays européens qui ne bénéficient pas de cette protection sociale particulière issue des décisions du Conseil<br /> National de la Résistance en 1945.<br /> <br /> Nous devons être comptable des biens et services que nos anciens nous ont laissés en gestion.<br /> <br /> Recréons une ANPE modernisée sous la responsabilité entière du Ministre du Travail et de l'Emploi avec pour objectif un emploi pour tous les citoyens.<br /> <br /> Bonne fêtes à tous,<br /> <br /> JPN
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O
Ah bon, parce que ce qu'on a vécu ces deux dernières années, ça s'appelait "aller de l'avant" ?<br /> <br /> Voilà au moins une bonne nouvelle !
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M
Il n'y aura pas de retour en arrière, c'est certain ! l'arrivée d'un haut fonctionnaire à la tête de PE plutôt qu'un ex-PDG d'une ETT devrait en rassurer plus d'un sue ce forum...non ?
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M
Sur cette nomination<br /> <br /> "Un soutien bien mitigé du Parlement à la nomination de Jean Bassères à la tête de Pôle emploi"<br /> <br /> sur http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2011/12/14/un-soutien-bien-mitige-du-parlement-a-la-nomination-de-jean-basseres-a-la-tete-de-pole-emploi/
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A
"Plus personne ne demande le retour en arrière"<br /> <br /> Tu las sors d'où celle là,, pov' tachon? Le retour en arrière s'impose plus que jamais, la fusion est une de causes de la montée du chomage, la grande raison du mal etre du personnel... j'en<br /> connais plus d'un (je parle de moi et mes collègues de terrain, pas d'un blogueur du figaro) qui souhaite qu'on arrete les frais et qu'on remette deux institutions cohérentes en route.<br /> <br /> Ce genre de petite phrase (écrite sciemment) est détestable... parce qu'insidieuse... elle laise à penser que la fusione est digérée alors que non ce n'est pas le cas loin de là...<br /> <br /> Beurk et rebeurk.
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