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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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RSA: 50 demandeurs d'emploi à rencontrer 2 fois par semaine.

RSA : accord-cadre entre Pôle emploi et l'Association des départements de France

[ Les Echos du 07/04/09  ]

http://accel10.mettre-put-idata.over-blog.com/1/37/01/11/RSA2.jpg

Le conseil d'administration de Pôle emploi doit valider demain les prestations proposées aux bénéficiaires du RSA. L'accompagnement renforcé prévoit deux rendez-vous hebdomadaires. Les départements devront payer.

C'est un chantier de plus pour Pôle emploi. La réforme du revenu de solidarité active ne concourt pas seulement à encombrer les caisses d'allocations familiales, elle va aussi mettre à contribution le service public de l'emploi. Si, comme le souhaite le gouvernement, les bénéficiaires du RSA sont plus nombreux que ceux du RMI (un sur deux actuellement) à s'inscrire « au chômage », afin de développer le retour à l'emploi, cela va alourdir la tâche du service public de l'emploi, déjà soumis à la double pression de la fusion entre l'ANPE et l'Unedic et de la flambée du chômage.

Pôle emploi va poursuivre et amplifier la coopération enclenchée avec les conseils généraux dans le cadre d'une convention sur le RMI signée en décembre 2005 avec l'Association des départements de France (ADF). C'est l'objet de l'accord-cadre sur le RSA négocié avec l'ADF, qui doit être soumis demain à son conseil d'administration, et servira de base à des déclinaisons départementales. Ce texte évoque notamment le rôle d'appui de Pôle emploi pour l'élaboration des « pactes territoriaux d'insertion » et la mise à disposition des collectivités locales du « dossier unique du demandeur d'emploi ». Il énumère les services « de droit commun » et gratuits, que l'organisme devra engager si un département lui confie l'aide à l'insertion de ses bénéficiaires du RSA (les conseils généraux en ont la charge) plutôt qu'à un prestataire privé.

Aide au reclassement

Il précise enfin et surtout l'offre « complémentaire » que Pôle emploi pourra proposer, si le département le souhaite. Le conseil général devra alors payer, les paramètres de calcul de la rémunération figurant en annexe. L'aide au reclassement qui sera proposée dans ce texte reprend les mêmes principes de celle ciblée sur les licenciés économiques dans le cadre de la nouvelle convention d'aide au reclassement personnalisé entrée en vigueur le 1er avril, avec en particulier un référent de Pôle emploi pour 50 chômeurs bénéficiaires du RSA. Elle prévoit « d'intensifier les contacts sur la base de deux rendez-vous individuels ou collectifs hebdomadaires a minima ».

L'accord-cadre précise encore que, pour le RSA, Pôle emploi « mobilisera les compétences de ses agents les plus expérimentés, en les dédiant exclusivement à ces actions » et s'engage à « finaliser cette intervention dédiée autour d'objectifs précis en matière d'accès à l'emploi ». Des engagements qui s'annoncent pour le moins difficiles à tenir au vu de la conjoncture.

L. DE C., Les Echos

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C
On pourrait peut etre s'installer chez eux aussi... deux rendez vous par semaine, et puis quoi encore? pour leur proposer quoi? du boulot qui n'existe pas? des formations qui ne sont plus financées? A part les empecher d'aller bosser quelques heures ca va servir a quoi? a moins qu'on ne les recoivent le soir ou le week end??? <br /> ca sent le controle a plein nez, ca pue d'ailleurs...
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B
Tiens c'est marrant ca ! Suis un ex CA anpe ( pas d'aide au reclassement au fait !!!!Tchao bye bye sans rien ) .On m'a barré la route des cdd conseiller chez pole emploi ....Mais je suis asser bon pour retrouver un boulot dans un organisme bien connu ....pour m'occuper du RSA ....Ca fait reflechir non ?
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B
@Catherine<br /> Je sais que certains cas de démission sont prises en compte. Je suis un ancien de l'Agence et j'ai commencé au bas de l'echelle et j'entrenais de bon rapport avec les gens de l'Assedic il y a quelques années. Helas cela s'est deterioré quand j'ai changé de Région, mais j'ai quand même tenu à me tenir au courant des textes, comme des collègues de l'Assedic renseignait volontiers les DE sur certains points qui concernaient l'Anpe. Je n'ai pas mis EX car à ce moment-là Pole-Emploi n'était même pas dans les idées d'un moulin a vent.<br /> Pour revenir à cette dame, elle ne veut surtout pas déposer plainte de peur que son mari apprenne où elle habite (Elle est venu dans ma Région car elle ne connait personne et n'a pas de famille ici, pour dire sa detresse). Elle est suivie par une assistante sociale en qui j'ai toute confiance et qui arrivera peut-être un jour a lui faire faire les demarches adequates, mais pour l'instant c'est completement infaisable.<br /> Bien sûr que je peux lui faire obtenir des prestations car je suis encore (mais pour combien de temps) un agent de Pole-Emploi, mais pourquoi ne pas faire le travail correctement la première fois. J'ai presque envie de dire que pour la conseillère qui a reçu cette dame sa devise est : "pourquoi faire quelque chose aujourd'hui, quand quelqu'un peut le faire demain!". Treve de plaisanterie je vous souhaite à toutes et à tous un bon week-end de Pâques. A bientôt sur ce site. Je pars me reposer quelque temps et sans ordinateur;
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A
Baloo et Catherine,<br /> effectivement la démission de quelqu'un (le plus souvent quelqu'une !) qui fuit des violences conjugales est considérée comme légitime. Ceci dit ce n'est pas toujours facile à prouver : il faut avoir en particulier entamé des poursuites judiciaires pour violence, ce qu'elles n'ont pas toujours fait. J'ai eu une personne dans mon portefeuille qui était dans ce cas et il a fallu tout un travail de la part de l'accompagnateur ASI et de ma part pour qu'elle entame les démarches nécessaires .... et qu'elle touche enfin son allocation chômage.<br /> Quand à la bêtise de certains collègues, on n'est malheureusement pas immunisé ! Je l'ai connue quand j'étais DE ...... le plus drôle a été quand j'étais été nommée dans l'agence à laquelle j'étais rattachée !
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C
Bonjour Baloo,<br /> Tes propos m'étonnent. Il aut éviter de faire, de parler ou d'évrire trop vite. Certains cas de démission sont reconnus légitimes notamment les femmes battues si je ne m'abuse depuis le 18/01/06. Si cette femme peut prouver sa situation (éléments tangibles), elle peut bénéficier des allocations chômage et non le RMI. Tu dois avoir ses coordonnées auquel cas je te conseille de lui dire de téléphoner au 3949 pour qu'elle ait un agent ASSEDIC en ligne ou si tu peux avoir un agent de chez nous, n'hésite pas. IL ne faut pas pleurer avec les gens mais vérifier la véracité de leurs dires et leurs droits en rapport pour qu'ils ne soient pas lésés. C'est pourquoi je m'insurge contre la directive voulant que nous ne recevions plus les demandeurs d'emploi si nous "supposons" qu'ils ne seront pas indemnisés. Il est demandé à des agens de P-E souvent non expérimentés de prendre des décisions graves par téléphone sur les dossiers. Cela mérite bien une mobilisation : pas de discrimination entre les D.E., TOUS doivent être reçus dignement.
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