Manifestation devant le Pôle emploi d'Alès Le Rieu
16.04.2009
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Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Le collectif "Tous ensemble résistons" devant le Pôle emploi d'Alès Le Midi Libre: édition du 16 avril 2009
Hier, en fin de matinée , le collectif alésien " Tous ensemble résistons " a fait une opération symbolique devant l'antenne du Rieu du Pôle emploi. Son objectif était d'alerter sur les moyens publics donnés à l'accueil des chômeurs. Un porte-parole précise : « On vient dénoncer le manque de moyens humains, les problèmes des délais de traitement des dossiers qui alourdissent les problèmes des personnes en situation précaire. » Le collectif avance le chiffre de « 200 chômeurs dans le portefeuille de chaque employé du Pôle emploi à Alès. » La direction régionale de Pôle emploi a des chiffres différents : « La taille moyenne des portefeuilles de demandeurs d'emploi en suivi gérés par les agents pôle emploi du site d'Alès le Rieu en février est comparable en taille à la moyenne régionale, soit 120 demandeurs d'emploi en suivi effectif par agent, sur le site Pôle emploi d'Alès le Rieu. » 49 080 demandeurs d'emploi étaient inscrits en fin de mois sur le pôle Gard Lozère (+ 6,9 % par rapport à février 2008), dont 6 061 sur le site pôle emploi d'Alès le Rieu (+ 4,6 %).
pas grave, on ferra encore plus de réguls comme toujours. Ah si le canard enchainé apprennait que lorsqu'il dit que les conseillers de l'anpe pour faire face a leurs immenses portefeuilles les recoivent plutôt en collectif au lieu de faire de l'individuel, il minimise la situation.
je ne savais pas qu'il y avait 50 conseillers sur ALES, car si je ne rapelle de mes cours de calcul en ce2 ou cm1, 6060/120 cela donne environ 50 conseillers (50,50exactement). plus les encadrants cela fait une agence de 60. Posez la question de savoir combien d'agents sont effectivement à l'Agence?
... si nous voulons vraiment faire du conseil à l'emploi, qui prenne en compte les réalités des gens et être plus efficaces ("efficients" diraient nos managers..), accédons à des formations plus axées sur le social, l'écoute, les méthodes québequoises en leur temps enseignées dans les CRDC
et si.. et si.. justement, pour mieux lutter contre la précarité, on nous formait et on nous reconnaissait un statut de "Conseiller d'Insertion"... souvent dans mes entretiens je dois aborder des questions sur la santé, les violences familiales, les problèmes avec les enfants, le surendettement, etc..Tout cela joue tant sur la problématique "projet" que "recherche"... et lors d'échanges avec des conseillers d'insertion de structures de suivi RMI par exemple, je me suis apreçu qu'on avait beaucoup de pratiques en commun.