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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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L'annonce d'une deuxième vague de plans sociaux.


Des mauvais plans à la pelle
(Libération du 14/07/09)


Vendredi, le tribunal de commerce de Mont-de-Marsan confirmait le plan social du fabricant de meubles Capdevielle, dans les Landes : 280 emplois supprimés sur 700. Le même jour, la direction française du spécialiste de la messagerie DHL reconnaissait qu’elle supprimait 285 postes et le tribunal de commerce d’Arras prononçait la liquidation judiciaire du site de l’équipementier automobile belgo-néerlandais Bosal à Annezin (Pas-de-Calais) : 298 personnes licenciées sur 386. Ces dernières semaines, les annonces de plans se sont accélérées : les gros (153 postes au siège d’Unilever, 230 d’Accor, 798 de Néo Sécurité, 540 de Hewlett-Packard etc.), mais aussi les petits. Des PME dont on n’entend pas parler dans l’Agence France Presse, des sous-traitants qui choisissent parfois de menacer du pire pour alerter les médias qui ne viennent pas, comme c’est le cas pour les New Fabris à Châtellerault (lire page 3).


«Deuxième vague».

 
Au mois de mai, en moyenne 720 personnes, «licenciées économiques», se sont inscrites chaque jour à Pôle Emploi. «Et l’accélération est progressive depuis, témoigne Jean-Paul Raillard directeur de Syndex, expert auprès des comités d’entreprise. Après la première forte poussée de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) chez les sous-traitants automobiles, dans l’agroalimentaire, la chimie ou les transports, voilà une deuxième vague depuis mai : sidérurgie, aluminium, papeterie, cartonnerie, électronique…»

Au premier semestre 2009, le cabinet Syndex a géré 60 à 75 % d’affaires de plus par rapport à la même période en 2008. «Parmi elles, près de la moitié sont des PSE dus à des restructurations dont le projet était dans les cartons avant la crise, ou des effets d’aubaine.» Encore bien souvent, donc, «la crise a bon dos», comme le disaient encore ce mois-ci les salariés de DHL.

Pour l’instant, les licenciements économiques sont encore peu visibles dans les statistiques officielles (les licenciés économiques représentaient 4,6 % des entrées au chômage, même si leur nombre a augmenté de plus de 50 % sur un an). Déjà, parce qu’entre l’annonce d’un plan social et les licenciements peuvent passer deux ou trois mois.

Ensuite, parce que dans un dispositif de reclassement comme la convention de reclassement personnalisé ou le contrat de transition professionnelle, le licencié économique n’est pas comptabilisé comme chômeur.

Choc.
 
Les experts s’attendent à un nouveau choc à la rentrée. Dans l’aéronautique, l’agroalimentaire, la filière navale… En attendant, demain, fermera une usine historique : celle d’Amora-Maille de Dijon.



 
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va falloir retrousser nos manches... Combien de familles brisées vont en découler... Ah ça serait tellement plus facile de ce dire que ces annoncent n'engendrent QUE du boulot en plus pour nous... MAIS ce sont des êtres humains et par extension des familles qui se trouvent dans la tourmante! Je savais qu'il fallait être solide dans ce taf, mais là, c'est vraiment hard (et pourtant moins hard que pour les gens en face...). <br /> <br /> Tout est une question de relativité... <br /> <br /> C'était la pensée du soir... Un soir de 14 juillet... à l'heure où des millions d'euros vont s'envoler en pétards jaune, rouge, bleu et or si la commune est riche... elle... Pfff... Tout est une question de relativité j'vous dis...<br /> <br /> Bon allez, je vous saoule avec mes pensées. Bonne nuit si vous pouvez...<br /> <br /> Vive le 14 juillet, vive pôle emploi... Si on arrive à gagner cette guerre on défilera peut-être sur les champs élysées dans 2 ans... Pfff, non ça c'est nul comme comparaison, ceux qui défilent, eux, ils ont pour mission de sauver les gens (sauver des vies), nous ben... on sert à quoi en fait???<br /> <br /> Désolée j'efface pas la dernière partie, je valide trop vite.<br /> <br /> PS : J'adore votre blog! A bientôt peut-être si j'me fais pas jeter avant un hypothétique retour.
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Vive le 14 juillet ! pfff
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