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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Christine Lagarde l'inoxydable.

1298604533.jpgChristine Lagarde toujours optimiste malgré la hausse du chômage

 

Après deux mois de baisse, le chômage a de nouveau progressé en août

 

Les Echos  27 septembre 2010

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A a augmenté de 15.900, effaçant la baisse enregistrée en juillet. Le gouvernement estime que cela « n'interrompt pas la tendance à la stabilisation du marché du travail depuis le début de l'année ».

Après le chaud, le froid. Le nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé dans le mois a de nouveau augmenté en août, après deux mois de baisse d'affilée. Selon les statistiques publiées vendredi par la Dares (ministère du Travail), il a progressé de 15.900 (+ 0,6 %), pour revenir à 2.692.500. Cette hausse, qui fait plus qu'effacer la diminution de juillet (- 14.400), douche les espoirs d'un retournement de tendance rapide.

Le nombre de chômeurs tenus de faire des actes positifs d'emploi (catégories A, B et C) a lui aussi augmenté : + 0,2 %, correspondant à + 7.100. C'est un peu moins que pour la seule catégorie A, mais cela est dû pour une bonne part à la poursuite de la forte montée en puissance des emplois aidés.

chomageFort des bonnes perspectives de croissance, le gouvernement espère bien que ces mauvais chiffres d'août ne sont qu'un accident de parcours. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a souligné, vendredi dans un communiqué, que la hausse d'août n' « interrompt pas la tendance à la stabilisation du marché du travail depuis le début de l'année ». Comme si elle anticipait une demande de nouvelles mesures de politique de l'emploi, avec le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, elle a aussi pris soin de rappeler les dispositions déjà prises pour lutter contre le chômage (alternance, RSA jeunes…), insistant sur la baisse du chômage chez les jeunes « depuis son pic de mai 2009 ».

Licenciements en repli

Sur le mois dernier, le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans s'est cependant remis à progresser légèrement, à + 0,3 %. Cela dit, c'est moins que la moyenne. Au contraire des seniors, dont l'emploi est au coeur du conflit sur les retraites. Le nombre de chômeurs de 50 ans et plus a en effet augmenté de 1 % en août. Il faut à cet égard noter la progression de la rubrique « autres cas » dans les motifs d'inscription à Pôle emploi, de + 0,4 % sur un mois et de +11,5 % sur un an. Ce poste recouvre notamment les ruptures conventionnelles, dont l'augmentation doit être mise en relation avec celle du chômage des seniors : une récente note de la direction de Pôle emploi a en effet montré un pic d'inscriptions à la suite d'une rupture conventionnelle entre 55 et 60 ans.

Par ailleurs, le nombre de chômeurs de longue durée poursuit, lui aussi, sa hausse : 1.442.900 demandeurs d'emploi (catégories A, B et C) étaient inscrits depuis plus d'un an en août, en hausse de 0,5 % sur un mois et de 26,7 % sur un an.

Tout n'est cependant pas négatif. D'abord, les sorties du chômage ont continué à progresser, même si c'est moins qu'en juillet (+ 0,9 %). Et plus encore que les reprises d'emploi, c'est la chute des entrées en stage qui en a limité la hausse (- 13,9 % sur un mois alors qu'il s'agit de données corrigées des variations saisonnières). En outre, août a été marqué par une forte baisse du nombre d'inscriptions au chômage à la suite d'un licenciement économique, dans la lignée de la baisse constatée des plans sociaux (- 8 % sur un mois et -38,2 % sur un an). En outre, les radiations administratives ont baissé de 5,7 % et n'ont donc pas joué un effet contracyclique. Enfin, le nombre de chômeurs bénéficiant du RSA a continué à progresser, atteignant 558.900, soit + 3,5 % sur un mois et + 13 % sur un an.

LEÏLA DE COMARMOND, Les Echos
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<br /> la petite dernière de la soirée : Strauss-Kahn craint une "reprise sans emplois" de l'économie mondiale . ben alors dominique, où passe la tune ? et dsk d' ajouter finalement : (par contre) "je ne<br /> vois pas de problème mondial au niveau du secteur financier mondial". et bien si tu le dis bouffi !<br /> <br /> EMONDE.FR avec AFP | 28.09.10 | 22h54<br /> <br /> <br />
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<br /> ceci dit lagarde...comme on sait pour qui elle bosse :<br /> http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Lagarde<br /> <br /> rien que de l'officiel les coco !<br /> <br /> retenez bien le nom de ce monsieur : Zbigniew Brzezinski (ex : la théorie du "choc des civilisations" c'est lui).<br /> <br /> vraiment je vous conseille de lire l'article/bio sur lagarde sur wikipedia ça vaut le coup (y'a même dsk qui est tout content) !<br /> <br /> voilà quelque chose qui me met de bonne humeur ! un autre nouvelle m'a fait bien rire ce soir aussi (devinez laquelle !) : "La Tour Eiffel encore évacuée à la suite d'une alerte à la bombe".<br /> <br /> sarko ne manque décidément pas d'imagination : "plan vigipirate pour tout le monde, comme ça pas de manif...."<br /> <br /> <br />
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<br /> Accepter sans se révolter la loi sur les retraites qui n' jamais qu'une précarisation toujours plus accrue du monde du travail c'est précipiter la france dans la précarité généralisée (toutes<br /> classes d'âge confondues). ex : jeunes précaires = pensions de retraite peu assurées.<br /> <br /> le plus beau coup du medef est d'être arriver à faire croire aux français que pour être moderne il fallait être précaire.<br /> <br /> cher(e)s collègue(s) vous devrez un jour choisir votre camps, même si vous le souhaitez pas, car, comme disait jean-Saul Partre "ne pas choisir c'est choisir, aussi".<br /> <br /> <br />
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<br /> pendant ce temps là :<br /> <br /> LEMONDE.FR | 28.09.10 | 19h06 • Mis à jour le 28.09.10 | 19h28<br /> <br /> Grève générale en Espagne : "La précarité est devenue la norme"<br /> <br /> * La grève à l'espagnole, par Julien D.<br /> <br /> Je suis actuellement étudiant à l'université polytechnique de Madrid. Dans la cité universitaire, les affiches sauvages, les autocollants et les tags ont fait leurs apparitions sur les murs depuis<br /> une bonne semaine. Des prospectus jonchent le sol un peu partout. Cependant dans ma fac, la grève n'a pas l'air de susciter beaucoup de débats. Si je m'en tiens aux paroles de mon professeur, j'ai<br /> cours normalement demain matin. Je pense néanmoins que j'assisterai à la manifestation. D'abord par curiosité mais aussi et surtout parce que la réforme proposée par un gouvernement "socialiste"<br /> est inacceptable pour une société qui, bien plus qu'en France, souffre de la crise et du chômage !<br /> <br /> * "Maintenant le débat sur la retraite à 62 ans en France me fait bien rigoler", par Colin Poutiers<br /> <br /> Je vis et travaille à Barcelone depuis mainteant cinq ans. Ayant grandi en région parisienne, je suis assez habitué aux grèves et autres manifestations sans me sentir vraiment impliqué. En revanche<br /> ici, il faut apparement s'attendre au pire. Dur de faire le tri entre les racontars et la vérité, mais cette grève promet d'être beaucoup plus intense, voire violente que les manif-merguez-chansons<br /> parisiennes. Tous les magasins du centre-ville ferment en prévision des casseurs, et il est dit que les "jaunes" peuvent être "rappellés à l'ordre" sur le chemin du bureau.<br /> <br /> Je me suis renseigné sur les principales revendications et je peux vous dire que maintenant le débat sur la retraite à 62 ans en France me fait bien rigoler. Ici on travaille jusqu'à 65 ans,<br /> bientôt 67, 40 heures par semaine et avec bien moins de congés payés. Les licenciements vont être facilités, les retraites gelées, le tout en sachant que le chômage avoisine les 20 %... Donc oui,<br /> demain je vais faire grève. Ce pays qui m'a accueilli est socialement à des années-lumière de la France, et j'ai peur que l'écart ne se creuse encore.<br /> <br /> * Pour une moblisation massive, par Aina P<br /> <br /> Je travaille dans une école de commerce, mais ma situation est identique à celle de plusieurs copains à moi : on travaille avec des limitations. Je bosse comme sous-traitante sans les droits qu'ont<br /> mes copains de travail : beaucoup moins de jours feriés, pas syndiquée, moindre salaire (avec le même travail à faire)... et je peux être heureuse ! Parce que en Espagne ils sont des milliers de<br /> jeunes qui ne trouvent rien, même si t'as des bonnes études universitaires.<br /> <br /> Je ne peux pas participer, parce que je risquerais de perdre une partie de mon salaire et d'avoir une mauvaise réputation (je ne travaille que depuis 3 mois). Par contre je suis pour une<br /> mobilisation massive. Si je ne peux pas y aller, au moins qu'il y ait le plus de gens possible.<br /> <br /> * "Une simple grippe pourra devenir un motif de licenciement !", par Matthieu Huet<br /> <br /> Je prépare le concours pour devenir professeur de français en Espagne. C'est compliqué. Il y a peu de postes, un concours tous les deux ans et un barème favorisant les remplaçants. La situation est<br /> encore plus désastreuse dans le privé : smic à 600 euros par mois, semaines de 40 heures, travail au noir omniprésent. Ma compagne, fonctionnaire, s'est fait retirer presque 3 000 euros de salaire<br /> annuel, mais elle ne fait même pas grève, même si elle n'approuve en rien ces mesures. Moi, sans travail, sans aide au logement, j'irai dans la manifestation en espérant que les socialo-libéraux<br /> arrêtent un peu le désastre. Leurs mesures d'austérité n'ont rien changé et ils démantèlent encore plus le droit des travailleurs. Par exemple, ils sont en train de faciliter le licenciement : une<br /> simple grippe pourra devenir un motif valable ! La solidarité ne doit pas seulement être supportée par les fonctionnaire et les bas salaires !<br /> <br /> * "La précarité est devenue la norme", par Thierry<br /> <br /> Je me joindrai à la grève générale par solidarité avec la personne avec qui je vis. En Espagne, les barrières à l'emploi sont nombreuses. Quand on a déjà la chance d'en trouver un précaire<br /> (contrats d'un mois, travail temporaire, etc.) payé moins de 1 000 euros, on saute dessus. Si le président n'est pas bling-bling ici (c'est déjà quelque chose), la précarité est devenue la norme.<br /> Il est temps ici aussi de montrer que le peuple vote pour qu'on le représente, pas pour qu'on l'utilise.<br /> <br /> <br /> on attend bien entendu que nos o-s nationales fassent de même : "appel à la grève générale !".<br /> <br /> <br />
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E
<br /> Je vous commu-nique...<br /> C'est vrai moi Cricri je vous déclare qu'il y a peu d'augmentation de la baisse de la chômance, et bien entendu la diminution de l'employance est en forte croissance.<br /> Mais tout ceci ne sont que des chiffres qui font l'objet de nombreuses trafiquations de tous genres avant de vous être livrés et commentés par moaa, Cricri le grand maître de l'illusion<br /> économiesque ultra-libéralistique.<br /> Le principal c'est d'entretenir une floutesque obscurité en vous abreuvant de communiqués contradictoires et les plus optimistico-malhonnêtes pour que le rideau de fumée vous pique les yeux et vous<br /> embrume l'esprit afin que vous ne compreniez quequike. Hé hé hé on est malin nous dans la politique, on sait commu-niquer le peuple, comme on nous a appris à l'ENA et ailleurs.<br /> En fait la chômication est bien utile en France comme ailleurs afin d'écarter ceux qui sont en trop dans les entreprises, les vieux, les jeunes, .... ceux qui nous intéressent sont les productifs<br /> qui nous font gagner beaucoup de tunes pour le moins cher possible... l'objectif est qu'ils n'arrivent pas à la retraite ou qu'ils n'y soient pas trop longtemps... de toute façon ils finiront leur<br /> carrière à Pôle-emploi, et nous nous employons actuellement que ça se passe comme cela.<br /> Votre Cricri qui pense beaucoup au patronat et à ses amis de la finance.<br /> <br /> <br />
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