j'aimerai bien démissionner moi aussi, partir, m'en aller de ce truc, foutre le camp, être ailleurs avec des sous de mon employeur Pole emploi comme ceux d'en haut.j'aimerai bien être dans le<br />
colonne "partie" sans jamais revenir car son employeur lui a payé sa formation préférée.j'aimerai bien ne plus travailler avec des petits juges et des psycho...mais avec des hommes libres.j'aimerai<br />
bien que pole emploi disparaisse sans laisser de trace alors peut être que ce n'était qu'un cauche(marre)hihihihihiihhhhi(pleure).quand je pense à Baloo.. tiens.. je t'envie... chanceux va!!!!!!!
pour les femmes démissionaire vous avez réflechi aux points suivants:<br />
- les femmes sont surtout en bas de l'échelle à PE.<br />
- pas de promotions (moins que les hommes<br />
- moins de marge de manoeuvre<br />
cqfd = salaires minables, pression en interne et pression en externe (tâches ménageres, responsabilité vis à vis des enfants, des parents etc) consequences démission.<br />
Avez vous réflechir !!! avant de faire de commentaires sans aucun sens
Tous les salariés ne recherchent pas "à tout prix" une place assise pour une trentaine ou une quarantaine d'années.<br />
Le pole emploi ne constitue pas le fantasme de la classe des salariés en son entier, loin de là.<br />
Y compris dans ces périodes difficiles d'autres horizons plus fertiles sont possibles aux yeux de certains...il y en a qui osent en effet...<br />
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Si au moins la fusion n'avait pas entrainé la grande majorité vers l'inertie ou vers la léthargie socialement suicidaire, peut-etre qu'àlors les démissionnaires ne seraient pas<br />
démissionnaires...<br />
Mais l'élan trouve son terreau non pas dans la verbalisation permanente, mais dans l'action...
voici un nouvel élément qui me conforte dans l'idée que PE est une belle pétaudière.... Ne pas oubliez les incompétents couillus d'or que l'on planque plutôt que les former ou les licencier... Et<br />
la coupe est pleine ! A votre santé !
officiellement, il est difficile pour PE d'accepter des ruptures conventionnelles (assimilées +/- à un licenciement à l'amiable) alors que les syndicats réclament des effectifs, et en ce qui<br />
concerne les + de 55 ans, il y a la loi sur le maintien des seniors dans l'emploi qui gêne la DG pour valider des ruptures conventionnelles acceptées en DR