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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Convention UNEDIC: les négociations commencent aujourd'hui.

2Les syndicats proposent un malus patronal sur les contrats précaires

Indemnités chômage : patronat et syndicats jouent la continuité

Les Echos  24 janvier 2011 (Derek Perrotte)

Les partenaires sociaux ouvrent aujourd'hui la renégociation des règles d'assurance-chômage. Ils se dirigent vers un prolongement du dispositif actuel. Les syndicats réclament des améliorations, mais les marges de manoeuvre financières sont réduites.

Pas de révolution mais des ajustements. Les partenaires sociaux ouvrent aujourd'hui une renégociation de la convention Unedic (elle expire le 31 mars) placée sous le signe de la continuité. Comme l'a résumé Laurence Parisot (Medef) mardi dernier, la convention bâtie fin 2008, « qui avait une logique liée à la crise, doit pour l'essentiel rester telle qu'elle est  ». Un prolongement de deux ans est envisagé. L'ampleur du chômage n'incite pas aux grands chantiers. N'en déplaise à la CGT, qui souhaite élargir l'accès à l'assurancechômage (dès deux mois travaillés) et allonger la prise en charge, ni les conditions d'affiliation ni les durées d'indemnisation (lire ci-contre) ne devraient beaucoup évoluer.

Les partenaires sociaux doivent déjà intégrer les chômeurs senior qui subiront le recul de 60 à 62 ans de l'âge de la retraite et, comme le rappelle Stéphane Lardy (FO), « la situation de l'Unedic réduit le champ des possibles ». Le déficit du régime devrait encore atteindre 1,8 milliard d'euros cette année, pour porter la dette à 11 milliards. Le recul du chômage resterait trop modéré pour retrouver une année excédentaire avant 2013. Dans ce contexte, une baisse immédiate des cotisations est exclue. Mais les discussions risquent de se tendre sur une clause obtenue par le patronat en 2008, qui prévoit une baisse des cotisations en cas d'excédent d'au moins 500 millions d'euros du résultat d'exploitation semestriel - ce qui arrivera dès 2013, selon l'Unedic. Les syndicats ne veulent pas reconduire cette mesure mais le Medef tient « à ce point de principe ». Les syndicats espèrent au moins conditionner cette baisse à l'évolution du déficit cumulé. Un compromis pourrait ouvrir la porte aux signatures de FO, de la CFTC et de la CGC, alors que l'actuelle convention n'avait été paraphée que par la CFDT. Pour augmenter les ressources, les syndicats vont remettre sur la table la création d'un malus sur les contrats précaires (cotisations patronales plus élevées). «  La flexibilité doit se payer », résume la CGT. Elle prône des parts patronales différentes pour les CDI, les CDD ou les contrats d'intérim, tandis que la CFDT propose un système dégressif dans le temps.

« Droits rechargeables »

Le débat sera a priori moins animé sur le niveau des indemnités chômage, avec un probable statu quo. Certains à l'UMP, tel Pierre Méhaignerie, préconisent de réduire les allocations versées aux cadres pour les rediriger vers l'accompagnement des jeunes chômeurs. Mais les syndicats l'excluent et ce discours n'a pas trouvé d'écho au sein du patronat comme du gouvernement.

La CFDT et la CFTC défendent un système de « droits rechargeables » permettant de garder des indemnités non utilisées pour une période de chômage ultérieure. « Cela encourage la reprise d'un emploi, même court », souligne Laurent Berger (CFDT). Le patronat est sceptique sur cette mesure, dont le coût est très dur à évaluer. Syndicats et patronat devront aussi aborder la fusion entre les CTP et les CRP (deux dispositifs d'aide aux licenciés économiques) voulue par Nicolas Sarkozy. Avec une priorité : tout faire pour que l'Etat n'en profite pas pour se décharger financièrement sur l'Unedic.

DEREK PERROTTE, Les Echos
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P
<br /> il faut savoir que lorsque la dette totale de l'unedic sera soldée, l'unédic devra rembourser a l'etat 1,5 milliards auquel fillon avait renoncé (en en faisant cadeau a l'unedic pour les<br /> recalculés) .... à la condition bien entendu que l'unedic rembourse cette somme quand elle serait de nouveau excédetaire !!!<br /> <br /> donc les partenaires sociaux, dans la convention 2006 ou 2009 ont validé un accord qui maintiendra l'unédic dans un endettement de 1 mois de cotisations !!!<br /> <br /> comme ca, fillon peut toujours s'asseoir sur son milliard et demi.<br /> <br /> rapelons aussi que la loi fillon sur les retraite impose à l'unedic de reverser la moitié des cotisations encaissées pour financer les retraites (au départ cela devait commencer entre 2009 et 2013,<br /> mais c'est reporté à 2020 !!!)<br /> <br /> <br />
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<br /> (dommage qu'il n'y ait pas d'Aurel pour faire duo avec Lardy)<br /> <br /> <br />
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<br /> @post1<br /> <br /> les contrats aidés doivent principalement favoriser l'emploi durable (CDI uniquement) et la bonification doit pouvoir évoluer avec le niveau de rémunération offert par l'employeur (avec un plafond<br /> fixé à 2 fois le smic).<br /> <br /> <br />
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<br /> il faut comprendre : en 2013, le medef et l'Etat ont prévu de laisser aux organisations syndicale le soin de gérer la pénurie.<br /> <br /> le medef et l'Etat ont prévu de laisser une dette au minimum de 10,5 milliards (1 milliards - 500 millions) afin d' "assurer" l'insolvabilité totale et prolongée de l'unedic.<br /> <br /> Guillaume est au courant ? il faut le mettre sur le coup !<br /> <br /> délit d'initié, abus de bien social et conflit d'intérêt<br /> <br /> <br />
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1
<br /> vous savez la cour des comptes...<br /> <br /> <br />
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