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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Travail obligatoire pour les chômeurs en Hongrie.

STO pour les Roms de Hongrie

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Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán

Le travail obligatoire pour les Roms hongrois est devenu réalité

myeurop.info  26 septembre 2011

 

Depuis le 1er septembre, le gouvernement nationaliste de Viktor Orbán oblige un millier de bénéficiaires d’allocations chômage, en majorité des Roms, à travailler sur des chantiers publics. A terme, ce dispositif est censé toucher 300 000 personnes. Szandor Szöke, à la tête du "Mouvement des droits civiques hongrois", s'est rendu sur le site de Gyönggyöspata: il décrit des conditions de travail indignes, l'absurdité de ces chantiers et l'absence de réaction de la population.

Ils sont désormais une réalité: presque un mois déjà que les travaux forcés pour les chômeurs ont démarré en Hongrie. En avril 2010, la droite nationaliste et son leader, Viktor Orbán, remportaient une large victoire au Parlement en reprenant à leur compte une partie des thèmes de l’extrême-droite. Le 1er septembre 2011, entrait en vigueur un programme obligeant les prestataires de minimas sociaux à travailler sur des chantiers publics.

"La Hongrie ne donnera plus d’avantages à ceux qui sont en mesure de travailler, alors qu’il y a tant de travail à accomplir",

déclarait Viktor Orbán en juin dernier. Il a au moins le mérite de tenir ses promesses.

Mais quelles promesses! Mille chômeurs sont pour l’instant réquisitionnés pour participer à des travaux d’aménagement, sous peine d’être privés de leurs allocations. Ils sont répartis sur six lieux, de véritables "labos-test" avant l’extension du dispositif à des centaines de milliers de personnes dans les prochains mois. La Commission européenne a déclaré le 20 septembre ignorer l’existence de tels travaux.

"Outils du XIXème siècle"

Et pourtant… Szandor Szöke, qui dirige le "Mouvement des droits civiques hongrois", s’est rendu à plusieurs reprises sur le chantier de Gyönggyöspata, au nord-est du pays. Il témoigne:

"Avant d’arriver sur le lieu de travail, les personnes doivent parcourir environ 7,5 km pour l’aller simple. Elles enchaînent dix heures de travail sur la journée. Elles nettoient un terrain boisé en vue de la construction de résidences pour la classe aisée. Les outils semblent tout droit sortis du XIXème siècle: on travaille à la faucille ! Il n’y a rien à disposition : pas d’eau, pas de toilettes, pas d’abri contre le soleil, pas de protection contre les guêpes… C’est humiliant. Le dirigeant du chantier, du parti d’extrême-droite Jobbik, n’a pas hésité à brusquer une vieille dame à demi-paralysée pour qu’elle aille plus vite. La paye est de 180 euros bruts mensuels, pour un travail qui aurait pu être fini en une après-midi par des tracteurs."

Camps de travail pour Roms?

Si le lieu de travail est à plus de 35 km, les travailleurs pourraient, alors, être obligés de dormir sur place dans des containers transformant alors, bel et bien, les chantiers en camps de travail. 

A l’annonce du programme en juillet, le quotidien allemand Die Tageszeitung estimait 

"Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour comprendre que cette mesure vise principalement les Roms".

En effet, près de 50 % des Roms, faiblement qualifiés et discriminés à l’embauche, seraient sans emploi. Nombre de familles vivent ainsi de l’aide sociale. Szandor Szöke a pu le vérifier à Gyönggyöspata:

Sur les quarante travailleurs du chantier, 39 sont des Roms. En réalité, les Hongrois 'de souche' ont trouvé des justificatifs pour échapper à ce travail forcé. Ce que ne peuvent évidemment pas faire les Roms."

Ce n’est pas un hasard si le village de Gyönggyöspata est en pointe de la nouvelle politique. En avril dernier, une milice formée par le parti d’extrême-droite Jobbik avait défilé pour intimider les Roms et affirmer sa politique sécuritaire. Une démonstration de force qui a manifestement plu à la population puisque le Jobbik a gagné les élections municipales il y a un mois et demi.

Le peuple hongrois sans réaction

La dernière fois qu’un programme visait un groupe racial, c’était dans le début des années 1940 !",

s’insurge Szandor Szöke. Des propos qui peuvent sembler alarmistes, mais qui trouvent un écho dans certains détails du programme. En effet, le gouvernement projette à terme d’encadrer ces travaux forcés par des anciens de la gendarmerie, un corps disparu qui traîne une sinistre réputation.

C’est cette gendarmerie qui mettait les juifs dans les wagons en partance pour les camps de concentration pendant la Seconde guerre mondiale ; elle encore qui sévissait lors de la dictature communiste. Mais le plus étonnant de l’affaire reste l’absence de réaction du peuple hongrois. Szandor Szöke explique:

Le populisme du gouvernement se nourrit de l’ignorance de la population, et inversement. La Hongrie n’a pas suffisamment travaillé sur son Histoire, donc celle-ci se répète. De 5 000 à 25 000 militants, tout au plus, s’affichent ouvertement contre ce programme. Le problème principal tient au fait qu’il n’y a pas d’opposition, pas d’alternative politique valable. Le Parti socialiste hongrois, le MSZDP, est vieillissant. Ses membres ne proposent plus rien, ils s’entredéchirent dans des luttes internes. De l’autre côté de l’échiquier, on trouve le Jobbik, crypto-fasciste et antiparlementaire… Enfin, la presse est muselée par les lois récentes instituant une pseudo-déontologie que doivent respecter les médias sous peine d’être sanctionnés financièrement."

Main d’œuvre bon marché pour les Chinois

Il se pourrait que la persécution d’une minorité ne soit pas la seule motivation du gouvernement. Le Tageszeitung soulignait en juillet que

"ce n’est pas un hasard si l’annonce de ces mesures intervient après la visite du Premier ministre chinois Wen Jiabao en Hongrie. La grande puissance asiatique veut racheter la dette hongroise mais aussi investir dans l’industrie et les projets d’infrastructures du pays".

Les bénéficiaires d’allocations pourraient ainsi constituer une main-d’œuvre bon marché. D’autant que les perspectives économiques sont menaçantes, avec la récente baisse de la monnaie hongroise face à l’euro. D'un côté, Viktor Orbán n’a de cesse de vilipender les banques pour leur rôle dans la crise que traverse le pays. De l'autre, il innove avec une solution que peu d’économistes suggéraient jusque-là: mettre les Roms au travail à plein temps.

 

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J
<br /> Bonsoir à tous,<br /> <br /> Certaines idées émises par des posteurs sur le fonctionnement économique et sociale de notre société, montrent combien l'ignorance des techniques économiques de base est grande.<br /> <br /> Titulaire d'un bac moins 10, j'ai eu la chance de rencontrer et parcourir les livres de Monsieur Raymond Barre écrits, il y a plus de quarante cinq ans.<br /> <br /> Curieusement, un certificat d'études primaires 1965 permettait d'avoir le gout de la curiosité intellectuelle.<br /> <br /> Je m'étonne aujourd'hui des bétises que peuvent émettre certains d'entre-nous, au demeurant fort diplômés, sur les éléments basiques constituant notre société humaine.<br /> <br /> Certe, j'ai eu l'occasion de rencontrer des professeurs d'université, souvent des chercheurs en sciences sociales, en sciences économiques, en sociologie, en philosophie, etc... dans des<br /> conférences "gratuites" le soir après le travail et qui m'ont permis d'ouvrir ma curiosité naturelle.<br /> <br /> Encore aujourd'hui, à plus de soixante ans, je continue à courir les conférences de J. Généreux, Pap N'diaye, J-B de Foucauld, G.Coq, J.Costa-Lascoux, F.Heran, J-H.Lorenzi, P.Boisard, Y.Clot,<br /> etc... pour apprendre et comprendre notre société.<br /> <br /> Ces connaissances me permettent de faire le travail complexe de conseiller à l'emploi.<br /> <br /> Bonne chance à tous,<br /> <br /> JPN<br /> <br /> <br />
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B
<br /> en prime:<br /> <br /> "Quoi de mieux qu'une activité pour réinsérer une personne ?"<br /> <br /> réponse: une "vraie" action d'insertion organisée et encadrée par des gens qui savent de quoi ils parlent.<br /> Et qui comprend évidemment un travail, mais sûrement pas de balayer une cour d'école pour un informaticien ou ramasser les feuilles mortes pour une secrétaire comptable de 59 ans..... (oui je sais<br /> j'exagère, ça ne peut pas arriver dans notre monde parfait!)<br /> <br /> <br />
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B
<br /> @plocploc<br /> <br /> j'ai bien précisé que je réagissais sur la partie assurance chômage du débat, pas sur la partie solidarité sociale.<br /> <br /> S'inscrire à Pôle-Emploi (prestataire de l'UNEDIC) revient à constater l'existence d'un sinistre (chômage) et à demander à bénéficier du dispositif prévu pour les assurés en question.<br /> <br /> Ca se traduit évidemment par la signature d'un contrat (PPAE) qui comprend des droits et devoirs pour les parties (y compris pour le chômeur d'accepter un emploi conforme à son profil dans un cadre<br /> légal qui est l'ORE, on est d'accord).<br /> <br /> N'empêche qu'à la base, l'assurance chômage est bien une assurance pour laquelle on verse des cotisations à un organisme (aujourd'hui paritaire mais pourquoi demain assurances privées dans une<br /> optique néo-libérale) et qui comprend des dispositions précises le jour où le sinistre survient.<br /> <br /> C'est bien un dispositif d'assurance, comme l'auto ou la santé (mutuelles), etc... mais pas du tout comme une aide sociale type APL, RSA, ou autre....<br /> <br /> <br /> Je te renvoie au commentaire 6 de marcello qui précise bien les choses également.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> C'est vous baghera qui mélangez tout. Vous écrivez : "si tu as une assurance chômage, tu t'attends normalement à être indemnisée le jour où le sinistre contre lequel tu as cotisé survient. Et pas à<br /> faire un travail ou une tâche d'intérêt général en prime..."<br /> Hors justement on vous explique que par exemple en France, l'assurance chômage est bien un service payant qui exige bien associé au versement d'uen allocation chômage dbien d'autres choses. Il est<br /> ainsi de depuis tjs interdit de refuser une offre d'emploi, il y a bien d'une certaine manière obligation de travailler, le refus de contrat aidé est aussi passible de sanction. Et de même de le<br /> refus de travaux d'intérêt général, pour un d.e., participer à un atelier, à un accompagnement renforcer, faire un bca, une emt, c'est une forme de travail d'intérêt général qu'on peut imposer et<br /> dont le refus peut être sanctionner.<br /> <br /> Pour ce qui est des allocations de solidarité, selon vous un Etat doit juste filer du fric (et en France l'Etat en donne beaucoup), sans rien demander en contrepartie ?<br /> A toute allocation de solidarité doit bien au contraire étre associé une contrepartie, et celle de travaux d'intérêt public serait une bonne chose. Quoi de mieux qu'une activité pour réinsérer une<br /> personne ?<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Les roms, rejetés même en Roumanie, ont un mode de vie "parasitaire" envers les sociétés dans lesquelles ils vicvent, càd qu'ils ne fournissent aucun support économique, ni aucun service, mais<br /> réclament terrains gratuits, eau gratuite, électricité gratuite et aides sociales.<br /> Je trouve donc normal de les faire travailler ou de les virer.<br /> <br /> Imaginez que demain vous souhaitiez vous expatrier aux USA, Japon ou Chine, attirés par la beauté ou l'attrait économique de ces Pays.<br /> Quel sera votre comportement là-bas:<br /> - Vous essayeriez de trouver un boulot et prendriez des cours de langue si besoin, en cherchant un logement, càd vous intégrer?<br /> - Vous coucheriez dans le rue, volerez les gens, et critiqueriez leur système social sous prétexte que vous ne recevriez pas d'aide, et réclameriez de l'argent et un logement gratuit? => Allez<br /> faire ca dans les Pays que j'ai cité, il vous vireriez à coup de pieds dans le cul!<br /> <br /> Vous-même, étant immigrés dans un Pays, vous trouveriez naturel d'essayer de vous intégrer par vous-même, et dans le cas où vous n'y arriveriez pas, vous retourneriez dans votre Pays d'origine. Ce<br /> n'est pas au Pays qui reçoit des immigrés non voulus à faire des efforts pour les intégrer, c'est à ces derniers de le faire.<br /> <br /> Cordialement.<br /> <br /> <br />
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