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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Le budget de l'emploi bénéficiera d'une rallonge fin juin.

Le collectif budgétaire devrait comporter une rallonge pour l'emploi

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"Michel, 2000 embauches à Pôle emploi, cela te parait suffisant ?"

Emploi limiter la casse en attendant mieux

Les Echos  18 mai 2012

Michel Sapin, ministre de l'Emploi et du Travail, devra juguler la hausse continue du chômage. Faute de croissance, il s'appuiera dans un premier temps sur les contrats aidés.

C'est l'attente prioritaire des Français et désormais la mission de Michel Sapin, nouveau locataire de la Rue de Grenelle : contrecarrer l'inéluctable hausse du chômage. Les chiffres en disent long sur le mur qui se dresse devant le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social. Le nombre de chômeurs a augmenté de 200.000 au terme de onze mois consécutifs de hausse, pour atteindre près de 2,9 millions (catégorie A). Le taux de chômage des jeunes, très touchés et que François Hollande érige en priorité de son quinquennat, atteint 22 %. Toutes catégories confondues, on compte plus de 1,6 million de chômeurs de longue durée, un record très inquiétant et source de désespérance sociale.

Et le changement n'est pas pour maintenant : faute de croissance, tout indique que la dégradation se poursuivra de longs mois. Le PS et les syndicats redoutent en outre l'annonce de plans sociaux assez lourds qui auraient été renvoyés à l'après-présidentielle

.

Réaliste, François Hollande s'est donné, début mai, « un an pour inverser la courbe du chômage », misant pour 2013 sur le retour d'une conjoncture internationale plus porteuse et sur la montée en puissance de ses mesures en faveur de la croissance et du pouvoir d'achat. Pas question pour autant, après avoir fustigé le bilan sur l'emploi de Nicolas Sarkozy, d'attendre pour agir. Pour limiter les dégâts, Michel Sapin devrait rapidement renforcer le traitement social du chômage. Alors que le budget de l'emploi, et notamment l'enveloppe des contrats aidés, paraît sous-calibré, il bénéficiera de rallonges dans le cadre du collectif budgétaire, fin juin. De quoi renforcer aussi les moyens de Pôle emploi, en particulier pour doper la formation des chômeurs, autre promesse du candidat Hollande.

Valoriser le dialogue social

L'effort se concentrera également sur les 150.000 « emplois d'avenir » - d'une durée de cinq ans sur le modèle des emplois jeunes de l'ère Jospin -promis aux jeunes de banlieue : le gouvernement veut en lancer un maximum dès septembre et souhaite qu'ils soient tous en place fin 2013. Michel Sapin misera enfin sur la mise en oeuvre du contrat de génération (allégements de charges pour les jeunes et les seniors), mais cet outil, présenté comme la mesure phare du programme sur l'emploi, ne convainc guère les partenaires sociaux et ses contours seront sans doute à affiner. Le nouveau ministre a prévenu hier lors de la passation des pouvoirs que les effets ne seraient pas visibles « dans les semaines qui viennent ».

Dans l'immédiat, le successeur de Xavier Bertrand s'attelle à la préparation de la « conférence nationale pour la croissance et l'emploi » avec les partenaires sociaux prévue mi-juillet, dont le menu s'annonce gargantuesque. Politique de l'emploi, réforme de la formation, lutte contre la précarité, encadrement des licenciements boursiers, salaires (dont la hausse du SMIC, lire ci-contre) : le gouvernement y trouvera l'occasion de commencer à mettre en musique sa politique et de donner corps à sa volonté de valoriser le dialogue social.

A défaut d'une expertise dans les domaines dont il a désormais la charge, Michel Sapin pourra s'appuyer sur son profil de social-démocrate pragmatique, à même de séduire les syndicats sans inquiéter outre mesure le patronat, qu'il a rencontré (UIMM, Afep, Medef) durant la campagne au nom de François Hollande.

DEREK PERROTTE

 

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Z
MDR ! Les agents publics ne se plaignent pas mais, à l'instant T, ils travaillent pareil pour un salaire moindre... Quant aux risques limités, parlez en aussi aux médecins du travail, aux<br /> banquiers... ils vous expliqueront très bien la différence entre public et privé...<br /> lol !
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M
Suite : agents publics, avec la réussite des épreuves de sélection, vous avez une perspective d'évolution, et puis vous changez d'indice tous les 2 ou 3 ans, donc arrêtez de vous plaindre !
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M
Je ne suis pas d'accord pour revaloriser les salaires des agents publics qui veulent désormais le beurre et l'argent du beurre : belle mentalité ! On veut rester bien couverts et se palper 14 mois<br /> et demi de salaire ! non mais ! Il fallait OPTER dans les délais impartis avec des risques très limités...restez donc dans votre statut de 2003 : passez donc vos viap et autres épreuves de<br /> sélection et arrêtez de nous les briser ! LOL
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Z
Puisque l'on ne peut pas défusionner, le minimum serait de revaloriser les droits publics qui, hors idéologie, sont droits dans leurs bottes... et qui n'ont rien à faire d'aller bosser pour<br /> engraisser leur hierarchie qui elle arbore un magnifique sourire (tu parles ! elle est bonne la soupe désormais !)....
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M
La gauche sociale-démocrate est celle des compromis, des reniements, des valses-hésitations, de l'opportunisme...elle vous expliquera que les caisses sont vides et que les régimes complémentaires<br /> de retraite ne peuvent pas financer le départ à 60 ans et tout le toutim...elle vous dira que la semaine de 5 jours dans la primaire sera l'ajout du mercredi matin...elle dira aux profs que les<br /> embauches complémentaires ne se feront pas sans "compensations" diverses et variées...et j'en passe des meilleurs ! LOL
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