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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Le Conseil d'Administration de Pôle emploi adopte la mise en place de la R2F.

CA de Pôle emploi le 11 avril 2011:

Accord sur une allocation pour 30.000 chômeurs en formation en fin de droits

cadre-emploi-afp.jpg

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11 avril 2011

 

Le conseil d'administration de Pôle Emploi a approuvé lundi la mise en place pour 2011 d'un nouveau dispositif d'allocation visant quelque 30.000 chômeurs en formation arrivés en fin de droits, a indiqué à l'AFP le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy.

La mise en place de cette "rémunération de fin de formation (R2F)" ainsi que "les modalités de la Convention" qui liera l'Etat, Pôle emploi et le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), a été approuvée au conseil d'administration, a souligné M. Charpy.

Le nouveau dispositif va remplacer l'ancienne allocation pour les demandeurs d'emploi en formation (Afdef), qui n'était plus attribuée depuis le 1er janvier et perdurait seulement pour ceux dont les droits avaient été ouverts avant cette date.

"L'objectif est que 30.000 personnes puissent bénéficier de cette aide en 2011", avec un "engagement financier maximal de 160 millions d'euros" assuré par l'Etat et par les partenaires sociaux via le FPSSP, a souligné M. Charpy.

Pôle emploi est chargé de la "mise en oeuvre" de ce dispositif, prévu pour un an. "On se reverra avant fin 2011 pour définir" s'il faut la prolonger, a souligné M. Charpy.

Le montant de l'allocation --sujet de discorde entre l'Etat et les syndicats-- est fixé à "652 euros par mois". Il ne peut toutefois être supérieur aux indemnisations dont bénéficiait auparavant le demandeur d'emploi.

Lors du précédent CA de Pôle emploi le 24 mars, les délibérations avaient buté sur le montant de cette indemnité, jugée trop faible par les syndicats.

Lundi, le dispositif a été approuvé, côté syndical, par la seule CFE-CGC. FO et la CFTC se sont abstenues, la CFDT a "pris acte" et la CGT était absente. Côté patronal, le Medef a approuvé, la CGPME a pris acte, et l'UPA était absente.

"Nous avons regretté que l'Etat ne s'engage pas davantage", a commenté auprès de l'AFP Stéphane Lardy (FO), soulignant qu'avec l'ancien dispositif, les demandeurs d'emploi avaient droit "en moyenne à 1.000 euros". "Le risque est qu'avec 652 euros, des demandeurs qui ont commencé la formation ne la finissent pas" et "nous regrettons que l'Etat ne prenne pas en charge le différentiel". "Pour autant, maintenant il faut aller vite, car il y a des gens qui attendent".

Gabrielle Simon (CFTC) estime aussi que le faible montant de l'allocation risque de dissuader des chômeurs "intéressés par des formations longues de les prendre".

Par ailleurs, la CFTC estime que "le FPSPP n'est pas un puits sans fond" et qu'il ne faut pas y puiser à plus de 50% en faveur des demandeurs d'emploi, "sinon cela se fait au détriment de la formation des salariés en entreprise".

 

Copyright © 2011 AFP.

 

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L
<br /> il est tout de même dommage que Monsieur Charpy n'ait pas relayé directement l'information sur le site de pôle-emploi intra. il s'agit d'une dépêche AFP ! doit-on lire la presse pour connaitre les<br /> évolutions des mesures/aides de pôle-emploi ?<br /> <br /> <br />
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C
<br /> On m'informe (source non fiable, d'où mon message) qu'un mail serait parvenu ce matin à une conseillère PE comme quoi l'AFDEF serait maintenue pour les futurs étudiants infirmiers. Est-ce que l'un<br /> ou l'une d'entre vous est en mesure de confirmer l'info ? La conseillère en question n'aurait-elle pas simplement fait l'amalgame R2F/AFDEF ? Par avance merci !<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Reste a savoir comment va s'articuler cette mesure. J'espere qu'elle ne sera pas rétroactive, sinon cela va être la misére.<br /> <br /> De toute façon, au risque de passer pour un dangereux réactionnaires, j'ai toujours été contre l'afdef ou l'aff dans certains cas. Par exemple, et ca j'ai l'exemple, un de qui trouve une formation<br /> une dizaine de jours avant la fin de ses droits comme par hasard, et on va lui prolonger ses droits. Je trouve cela pas normal du tout.<br /> <br /> Le summun étant une fois un dossier ou la personne finissait son indemnisation le 7, et entrait en formation le 6 pour trois ans, formation d'assistante sociale. C'est passé comme une lettre a la<br /> poste. Le comble étant que 3 ans plus tard, j'ai toujours cette de en portefeuille.<br /> <br /> <br />
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C
<br /> pour toi ci dessus, donne la provenance de tes sources.Dans quelle paperasse que tu pompes??? tu parles comme les journaleux bla blabla....as tu le syndrome du "communicant" (ne parler que pour ne<br /> rien dire), tu n'as pas une expression personnelle pour que l'on puisse s'interesser à ton propos???<br /> <br /> <br />
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C
<br /> 30 000 bénéficiaires pour combien de victimes du manque de qualification et de formation sur le carreau?<br /> <br /> A moins qu'elle ne soit un point de départ pour une augmentation future, regulière et ciblée, cette action de charité tient des bonnes oeuvres...<br /> <br /> En dépit de blas-blas récurrents sur le sujet, les politiques de l’emploi oublient régulièrement que pour produire davantage, et donc créer de l'emploi et devoir embaucher, il faut également<br /> pouvoir embaucher.<br /> <br /> Donc trouver des métiers et des qualifications disponibles, donc des candidatures formées.<br /> <br /> Or le ralentissement de la croissance a motivé une recherche de gains de productivité et d’organisation qui se sont finalement révélés plus que préoccupants en termes d’embauche réalisables, c’est<br /> à dire de qualifications disponibles, puisque dans les métiers où il y en avait besoin, on ne les a pas trouvées.<br /> <br /> 1. La voie la plus rapidement disponible reste celle d’une stratégie d’insertion généralisant l’alternance.<br /> <br /> L’Etat, pas plus que les partenaires sociaux, ne peut se désintéresser de la formation des adultes et de la formation professionnelle :<br /> • il lui appartient certainement de se donner les moyens accrus d’une intervention institutionnelle, dans ce qu’il considère, à juste titre, comme une obligation nationale ;<br /> • les moyens de cette intervention doivent enfin être ceux d’une véritable affirmation de la liaison emploi-formation, si souvent prônée, mais si souvent négligée, au détriment de l’emploi et de<br /> l’embauche, comme on peut le constater actuellement, dans maints et maints métiers.<br /> <br /> En plus de hiatus de qualification anciens et croissants qui séparent, sur le marché du travail durable, offres et demandes d’emploi, une absence de ciblage professionnel des mesures d’aide à<br /> l’emploi n’est pas étrangère à l’impossibilité d’accroître concrètement l’emploi salarié, car on agit parfois trop longtemps dans la facilité d’une logique sociale, plutôt que dans une logique de<br /> devenir économique professionnel de l’entreprise et de l’individu, à travers la notion même de métiers à exercer.<br /> <br /> <br />
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