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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Le récit d'une CDD de Pôle emploi sort en librairie.

Couverture%20BergeronSortie d'un livre le 7 octobre, écrit par une ex-CDD de Pôle emploi

 

Une info exclusive de Marc Landré dans "Les dessous du social" link  31 août 2010

 

Pôle emploi : dans la peau d'un conseiller

 

 

Encore un ouvrage sur l'enfer de Pôle emploi qui devrait donner quelques sueurs froides à son directeur général, Christian Charpy , et à son ministre de tutelle, Laurent Wauquiez . Le 7 octobre prochain sort aux éditions Plon un nouveau pamphlet intitulé "183 jours dans la barbarie ordinaire - En CDD chez Pôle emploi", soit sept mois quasiment jour pour jour après la mise en vente des désormais célèbres "Confessions d'une taupe à Pôle emploi" publiées en mars dernier.

Il ne s'agit nullement, contrairement à ce que son titre pourrait laisser penser, d'un brulot anti Pôle emploi mais d'un témoignage parfois émouvant. L'ouvrage retrace sur 236 pages - que "Les dessous du social" ont pu lire en avant-première - le quotidien de Marion Bergeron, jeune graphiste de 24 ans au chômage recrutée en CDD pour six mois début 2009 pour renforcer les effectifs de l'agence qui avait fusionné, au 1er janvier, l'ANPE avec les Assedic. De son arrivée - non annoncée dans l'agence et en pleine crise d'hystérie d'une demandeuse d'emploi - à son départ 183 jours plus tard, un mois tout juste après s'être fait plaquer par son amoureux, Marion retrace ses journées de conseillère, toujours les mêmes entre la peur de se faire agresser par des demandeurs d'emploi sous tension et l'envie de venir en aide à des gens qui n'ont rien.

Marion Bergeron - c'est son vrai nom - relate, page après page, les affres d'une fusion qui bloque, la complexité du système, les relations humaines compliquées entre les ex-ANPE et les anciens de l'Assedic, l'impossibilité d'appliquer le suivi mensuel personnalisé quand les portefeuilles dépassent 150 chômeurs, les absences des conseillers pour surmenage qui ne surprennent plus personne, les rumeurs les plus folles qui courent sur les salariés de l'agence qui se suicident ou sont assassinés par des chômeurs en colère, les altercations quotidiennes avec les demandeurs d'emploi, les trucs et astuces de ses collègues pour trafiquer les chiffres de rendement, les demandeurs d'emploi qui ne viennent pas aux convocations. Mais aussi les radiations à tout va, le 3949, les entretiens de présentation du site internet de Pôle emploi à des chômeurs qui n'ont jamais touché un ordinateur de leur vie, les réunions d'équipe du vendredi après-midi où personne n'écoute personne, l'enfer des sigles internes (ECCP, EMT, EMTPR, DE, EXD, PPAE, GU, ZT...) et de l'informatique préhistorique, le changement de direction, l'absence de perspectives à offrir, les employeurs qui veulent un BAC+4 avec dix ans d'expérience payé au smic et si possible blanc, le zèle de certains de ses collègues, les syndicats qui bloquent l'installation dans le site unique ultra-moderne de l'autre côté de la rue...

Bref son quotidien de conseillère précaire pendant six mois dans une agence Pôle emploi du sud de Paris. Son quotidien de conseillère sans expérience RH recrutée un peu par hasard et bombardée, sans aucune formation et en pleine explosion du chômage, du jour au lendemain, au milieu de la détresse humaine, de la misère. Le récit est chronologique, donc parfois répétitif et indigeste. Qu'importe, il est surtout bourré d'anecdotes dans lesquelles chaque conseiller Pôle emploi se reconnaitra.

 

 

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M
<br /> La soupe n est vraiment bonne que quand on crache dedans!!!<br /> etre syndique: une honte!!les syndicats: des profiteurs, des noyauteurs!n oubliez pas ce qui a fait votre histoire et qui a permis certaines avancees de haute lutte.je suis ex assedic, c est chez<br /> nous tres a la mode de cracher sur l engagement de ceux qui essaient.je n ai vu personne hurler contre sa prime de vacances, ses rtt, son 14eme mois, son contrat mutuelle en beton etc...dans ce<br /> livre, l auteur decrit les syndicats comme des bloqueurs professionnels empechant de "demenager a l autre bout de la rue". cette demoiselle m excusera de ne pas vouloir m entasser a 4 dans un<br /> bureau de 12m², de vouloir preserver la confidentailite des entretiens ou encore de simplement travailler dans des condistions sereines. je rejoins mon collegue injustement lynche et confirme que<br /> cette petite bobo qui poursuivra tranquillement sa carriere de petite bourgeoise pseudo artiste et pseudo precaire n a pas le recul suffisant pour ecrire un livre sur pole emploi, nous fait plus de<br /> bien que de mal et n a pas integre tous les enjeux de cette fusion et du redeploiement des sites ...<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Communiqué FSU - Les Lilas le 3 sept 2010<br /> <br /> <br /> Exiger le droit à l’éducation pour tous !<br /> Suite aux expulsions et aux discours xénophobes de cet été stigmatisant les étrangers et plus particulièrement les Roms, la FSU s’inquiète du sort des enfants sans papier à cette rentrée.<br /> <br /> Elle rappelle que la France a l’obligation de respecter la Convention Internationale des Droits de l’Enfant qu’elle a ratifiée en 1990 : elle se doit de « faire respecter les droits fondamentaux de<br /> tous les enfants vivant sur l’ensemble du territoire de la République quelle que soit leur nationalité ou la situation administrative de leurs parents ».<br /> <br /> Le texte est clair : même si les parents sont sans papiers ou dans des conditions de stationnement contestables, leurs enfants ont droit à l’Ecole, comme vient encore de le rappeler la Défenseure<br /> des Enfants.<br /> <br /> Quant aux enfants des voyageurs, la réglementation prévoit qu’ils doivent bénéficier de la scolarité commune avec les adaptations nécessaires liées à l’itinérance (BO du 25/04/2002).<br /> <br /> La FSU, partie prenante des initiatives du 4 septembre contre « la xénophobie et la politique du pilori » et pour la liberté, l’égalité, la fraternité, exige que le droit à l’éducation soit<br /> effectif pour tous, les roms, les gens du voyage et les sans papiers.<br /> <br /> <br />
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N
<br /> Je m'interrogeais juste de savoir ce qu'on apprenais de plus dans ce livre que nous ne savions pas. J'ai un blog de lecture<br /> <br /> Beaucoup de conseillers vivent des situations difficiles personnelles professionnelles et sont confrontés à la hiérarchie en terme de manque de respect, de considération et en revendications<br /> permanentes contre l'établissement Qui feras quoi pour eux ? personne ne fera Rien c'est ca la réalité<br /> Je reste compatissante pour les collègues malades, que je connais et les autres à qui j'adresse toute ma sympathie et du courage.<br /> <br /> Quand je lis tout ces commentaires je me dis simplement qu' apres ce que j'ai vécu moi je suis contente de venir bosser au PE tant pis si les collegues et autres causent et pensent à mauvais<br /> escient sur moi je suis toujours là meme si ca prend le chou<br /> Peut etre que nous n'evoquons jamais le veritable fond du problème c'est à dire la capacité de travailler ensemble plutot que de favoriser les comportements individuels ou les ragots. Peut être<br /> qu'il est temps de recentrer le débat sur des comportements professionnels et humains. Un peu d'écoute et d'attention vis à vis des collegues en difficultés, et ca rendra service à tout le monde<br /> moi ca me ferait bien chier qu'un incident grave arrive à l'un de mes collègues,meme un aigri,un soprtif du ragot ou une hiérarchique<br /> <br /> Je sais certains penseront que je vis aux pays des bisounours ou que je suis hiérarchique je suis juste une collegue lambda c'est tout et qui sait que beaucoup souffrent au travail.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> "Avril 2009, France, banlieue parisienne. Au cœur de la crise qui explose, une jeune femme franchit la porte de Pôle Emploi. Fraîchement embauchée par ce nouvel organisme tristement célèbre qui se<br /> charge de l'indemnisation et du conseil des chômeurs.<br /> <br /> Plongée dans les entrailles du système, les deux mains dans la boue, elle raconte l'envers du décors. La violence de la misère. L'apprentissage de l'impuissance. Le zèle absurde des fonctionnaires.<br /> Le gouffre qui sépare les annonces politiques de la réalité du terrain. Le naufrage inéluctable d'une administration inhumaine qui détruit, sans remords, ses usagers et son personnel.<br /> <br /> Prisonnière de son guichet d'accueil, méprisée et épuisée, elle raconte ce travail qui balaie sa vie privée, emporte ses principes, et brûle ses dernières illusions.<br /> <br /> Ce livre n'est pas une compilation d'anecdotes. Ce n'est pas un ultime état des lieux du marché de l'emploi et de l'administration française. C'est le récit de six mois de travail précaire. Une<br /> réalité crue, bouillonnante de souffrance et de désespoir. Bienvenue en enfer. Bienvenue à Pôle Emploi."<br /> <br /> ET oui à lire cela sur son blog, cette femme n'est qu'une aigrie en manque de notoriété.<br /> <br /> Qu'elle retourne à ses affiches de merde.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Chaque rentrée littéraire est marquée par la sortie de centaines de romans ou documents dans lesquels une personne évoque sa vie, son ressenti, son emploi et parce que c'est sur Pôle Emploi c'est<br /> forcément une aigrie qui veut se faire du fric??? Si cette personne a un talent d'écriture et qu'elle a su trouver un éditeur, je la félicite, je lui souhaite de trouver là une nouvelle voie<br /> puisque manifestement notre établissement n'a pas forcément été correct avec elle. En plus, elle ne se planque pas derrière un pseudo, elle assume ses propos, ce que personne ne fait ici (et je<br /> m'inclus).<br /> <br /> Je viens de vivre des moments très difficiles au boulot liés à l'esprit très étriqué de collègue(s ?) dont le sport favori est la dénonciation pure et simple des collègues à la hiérarchie, y<br /> compris, et peut-être surtout, sur des faits de leur vie privée. Et j'ai donc constaté une oreille attentive de la hiérarchie qui agit en conséquence, qui base ses actes sur ces ragots sans en<br /> vérifier la véracité.<br /> <br /> Qui est aigri???? Celui qui mène sa vie librement et qui se "permet" d'avoir des passions extérieures aussi répréhensibles que la couture, la maroquinerie et qui partage cette passion sur un blog?<br /> Ou celui qui s'emm. tellement dans sa vie qu'il y voit là une forme de déloyauté envers un établissement et surtout qui n'a rien de plus intéressant à faire que de passer son temps à se mêler de la<br /> vie des autres et surtout de ceux qui ne lui ont rien demandé?<br /> <br /> En lisant vos commentaires, je comprends mieux mes déboires récents et bizarrement, ça ne me soulage pas.<br /> <br /> <br />
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