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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Les dysfonctionnements de la fusion.

 

Neptune-copie-2.jpgNeptune ou les ratés de la fusion

 

Au Pôle emploi, des dysfonctionnements en chaîne

 

Le Monde du 8 juin 2010

 

Près de 19 % des agents du Pôle emploi selon la direction, 25 % selon les syndicats, se sont mis en grève, mardi 8 juin, à l'appel de quatre syndicats en colère contre les conditions de travail. Le but : envoyer "un avertissement fort au gouvernement". Depuis la création du Pôle emploi, en janvier 2009, les agents se heurtent à une explosion de la charge de travail liée au nombre croissant de demandeurs d'emploi et aux dysfonctionnements générés par le regroupement de l'ANPE avec les Assedic. Etat des lieux des principaux problèmes que rencontre le Pôle emploi.

  • La grève du 8 juin

Le "mal-être grandit" au Pôle emploi en raison d'une charge de travail excessive, d'une "perte de sens" due à la fusion et de perspectives de réductions d'effectifs, selon les quatre syndicats appelant à la grève. L'appel à une grève reconductible a été lancé par le SNU-FSU (premier syndicat), la CGT, SUD et le SNAP pour "soutenir et amplifier les nombreuses actions locales des dernières semaines contre la dégradation des conditions de travail et la précarité", ont indiqué ces quatre syndicats.

  • Le système informatique

Dernier problème en date : le nouveau système informatique unifié, dont la direction a suspendu mercredi dernier le déploiement pour éviter un blocage, qualifié de "superbug" par les grévistes. L'objectif du nouveau système, baptisé "Neptune", est d'unifier le travail des ex-agents ANPE et Assedic. Il est testé depuis plusieurs mois mais "il y a des incidents" selon la direction : "Dans les quelques régions test, notamment Aquitaine et Poitou-Charentes, les utilisateurs sont susceptibles de buter sur une durée anormale de connexion au poste de travail et le chargement incomplet du profil utilisateur."

Commentaires des agents postés sur le forum de discussion interne non officiel : "Neptune, c'est l'horreur !! une galère au quotidien (...)", "C'est dingue de penser qu'on a pu se faire livrer un truc pareil (...)", "Toutes et tous en grève le 8 juin pour enfin se faire entendre et arrêter d'être méprisés".

  • Le statut des salariés

Environ 30 % du personnel du Pôle emploi issu de l'ancienne ANPE a renoncé à son statut de droit public. Ces quelque 8 600 personnes sont devenus personnels de droit privé, comme leurs collègues issus des Assedic ou les nouveaux recrutés. Le rattachement des anciens personnels de l'ANPE au statut privé leur permet d'augmenter leur salaire brut annuel de près de 20 %. Mais ils renoncent ainsi à certaines garanties qui les mettaient notamment à l'abri d'une perte d'emploi ou de décisions arbitraires en matière de mutation, promotion et déroulement de carrière.

  • Plus de chômeurs, moins d'agents

Selon un bilan diffusé par le Pôle emploi mardi 1er juin, le nombre de chômeurs indemnisés a atteint 2,57 millions en avril, soit une hausse de 9,1 % par rapport à avril 2009. Si l'on ajoute les bénéficiaires d'allocations de formation et de préretraites publiques, l'augmentation dépasse les 10 %. Le nombre de personnes en formation ou en conversion indemnisées par le Pôle emploi a bondi de 32,8 % en un an. Les syndicats s'inquiètent donc des réductions d'effectifs – 800 par an dès 2011 – annoncées par le gouvernement dans le cadre du plan d'économies budgétaires.

  • Un "nouveau France Telecom"

Travail trop intense, ordres contradictoires, doutes sur le management : les salariés du Pôle emploi sont stressés et l'ont exprimé dans le cadre d'une enquête interne remise début janvier au directeur général,Christian Charpy. Durant le seul mois de décembre 2009, cinq tentatives de suicide ont eu lieu sur le lieu de travail, trois en Ile-de-France et deux en Provence - Alpes - Côte d'Azur. Elles font suite à un premier suicide à Saint-Quentin (Aisne) en mars.

Les retours témoignent d'une situation de travail difficile. Plus de 70 % des agents se plaignent que "la quantité de travail est excessive", 61 % qu'ils "reçoivent des ordres contradictoires". La quasi-totalité, soit 90 % d'entre eux, indiquent qu'il faut travailler "vite", "intensément", que les "tâches sont souvent interrompues avant d'être achevées, nécessitant de les reprendre plus tard".

  • La démission du médiateur

Le gouvernement souhaite que le Pôle emploi ait "dans les plus brefs délais" un nouveau médiateur national chargé de traiter les réclamations individuelles, aprèsla démission surprise de Benoît Genuini. Ce dernier, un proche de l'ex-haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, a démissionné le 15 avril parce que le Pôle emploi "n'accordait pas assez d'importance à ce qui, par son intermédiaire, remontait du terrain, c'est-à-dire des chômeurs".

Aucune des deux propositions faites à la direction pour améliorer le service rendu "n'ont reçu un début de réponse", selon lui. L'une portait sur la qualité des courriers envoyés aux demandeurs d'emploi. L'autre sur les conditions dans lesquelles l'allocation chômage peut être suspendue pour suspicion de fraude, parfois par erreur et sans préavis, avec des conséquences potentiellement très graves pour la personne.

 
Le Monde.fr avec AFP

 

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C
<br /> Après celle de Noisy le Grand le 12 mai dernier, une autre plate forme 39 49 a été bloquée ce 8 juin.<br /> <br /> C'est l'occasion de préciser ce que les chômeurs en lutte attendent et proposent aux personnels de Pôle emploi.<br /> <br /> Blocage de la plateforme téléphonique 39 49 de Pôle emploi à Rennes<br /> <br /> Ce mardi 8 juin vers 07h45, une quinzaine de chômeurs et précaires du MCPL et du collectif du 3 mai ont envahi la plateforme téléphonique 3949 de Pôle emploi à Rennes dont ils ont bloqué<br /> l’accès.<br /> <br /> Nous entendions protester contre cette machine déshumanisante mise en place depuis la fusion Anpe / Assédics au sein de Pôle emploi et exiger sa fermeture. Cette machine met aux prises les chômeurs<br /> à des opérateurs téléphoniques et ne leur permettent plus d’obtenir le conseiller qui est responsable de leur suivi. Ce qui bien entendu produit une baisse générale de la qualité des services et<br /> plus grave encore des problèmes de dossier, engendrant retards de paiement d’indemnités, radiation arbitraire, suspension d’allocations, etc. Le dispositif « 39 49 » reflète à lui seul dans une<br /> large mesure la politique de l’emploi du gouvernement Sarkozy : déshumanisation, mise en place de dispositifs administratifs pour décourager et culpabiliser les chômeurs à revendiquer leurs simples<br /> droits, fractionnement des services pour ouvrir la voie à la sous-traitance, précarisation des personnels, etc.<br /> <br /> Nous avons été très bien accueilli par le personnel de la plateforme (une quarantaine d’opérateurs) dont bon nombre se retrouvront en fin de contrat vers la mi-juillet. Nous avons formulé notre<br /> solidarité quant aux mots d’ordre syndicaux de titularisation et d’intégration de ces personnels au sein des antennes de Pôle emploi. Seule une formatrice de conseillers à l’emploi et appartenant à<br /> une boîte de coaching s’est montrée agressive en voulant forcer vainement le piquet tout en nous traitant de « fainéants. »<br /> <br /> Vers 9h, le manager a demandé au personnel d’évacuer la plateforme et de se rassembler aux portes du bâtiment. Nous les avons rejoint et poursuivi la discussion entamée. La direction a finalement<br /> décidé de les mettre au chômage technique jusqu’à 13h.<br /> <br /> Vers 10h30, nous avons quitté les lieux et rejoint le rassemblement des conseillers grévistes devant la direction régionale de Pôle emploi. Une vingtaine de chômeurs et précaires ainsi que quelques<br /> 150 conseillers à l’emploi grévistes venant de toute la Bretagne se sont réunis dans le hall d’entrée de la direction et ont demandé à la directrice régionale, un certain nombre d’explications sur<br /> la situation à Pôle emploi dans différentes antennes bretonnes.<br /> <br /> Le MCPL, solidaires des revendications des grévistes de pôle emploi, n’entendant apporter auncune leçon à qui que ce soit tient toutefois à faire part de quelques remarques sur le rassemblement et<br /> le déroulement de la journée :<br /> <br /> • Les conseillers ne peuvent se contenter de demander davantage de moyens (revendications légitimes par ailleurs) sans remettre fondamentalement en cause l’orientation de « police emploi ». Il<br /> conviendrait selon nous de ne jamais dissocier ces deux dimensions. À la marge, les conseillers pourraient obtenir quelques aménagements (titularisation par exemple) sans que ces derniers ne<br /> remettent abolument en cause le projet du gouvernement présidant à la constitution de ce monstre de police emploi : détruire le service public de l’emploi en rendant profitable le placement des<br /> chômeurs et indissociablement culpabiliser les chômeurs du fait qu’ils n’ont pas d’emploi alors même que cette rareté comme cette précarité du travail est le fruit de décisions politiques pour<br /> accroître l’exploitation et l’isolement de chômeurs et de travailleurs de plus en plus précarisés.<br /> <br /> • Nous tenons également à dire qu’il serait préférable d’organiser des AG sans la présence de la direction ( !) où chaque conseiller comme chaque chômeur pourrait s’exprimer librement donnant lieu<br /> à la formulation de revendications communes portées ensuite par une déléguation mandatée à la direction. Ce qui nous semble constituer un principe démocratique minimal.<br /> Dans le cas contraire, la direction peut tranquillement écouter les récriminations des personnels en hochant de la tête sans s’engager sur quelques revendications que ce soit et gagner du temps en<br /> faisant en sorte que l’échange avec les personnels s’étalent durant toute la journée sans aucune perspective concrète d’action mettant réellement la direction sous pression. Ce qui s’est vérifié<br /> dans le fait que la direction a méprisé les revendications des chômeurs et des personnels en ne donnant suite à aucune des revendications spontanées formulées par ceux-ci. Sans quoi cette manière<br /> de faire -certains conseillers l’ont exprimé ouvertement- peut servir d’exutoire aux camarades grévistes de Pôle emploi, comme aux chômeurs.<br /> <br /> • Malgré les difficultés à mobiliser au sein de Pôle emploi que nous considérons volontiers, il est grand temps de rendre visible la solidarité des revendications des chômeurs/ précaires et des<br /> conseillers à l’emploi dans l’action (occupations, blocage, etc). Nous n’avons pas à choisir entre l’information massive auprès des conseillers et des chômeurs et l’action collective régulière<br /> exerçant une pression sur la direction et le gouvernement.<br /> C’est là la clef indispensable pour montrer aux conseillers à l’emploi comme aux chômeurs qu’ils peuvent compter dans l’action les uns sur les autres, qu’ils peuvent avoir confiance en l’action<br /> collective. Car le principal problème devant lequel nous nous trouvons n’est pas d’abord le manque d’informations des conseillers et des chômeurs - sans que ce problème doive être considéré comme<br /> négligeable- mais le manque de confiance en nos capacités à avoir prise sur le cours de cette institution infernale.<br /> Si les conseillers à l’emploi veulent parer au démantèlement du service public et éviter que certains d’entre eux sombrent dans la dépression et en viennent par désespoir à imiter certains salariés<br /> de France Télécom, il est indispensable de tisser des alliances avec les collectifs de chômeurs et de précaires qui ne demande que ça, fondée sur la considération mutuelle et l’égalité si l’on veut<br /> renverser le rapport de forces au sein de police emploi.<br /> <br /> • A l’heure qu’il est, il nous apparaît opportun de multiplier les actions à l’occasion des « réunions d’informations » dans les pôles emplois où les chômeurs sont orientés vers des formations sous<br /> traités (trajectoire emploi, cible emploi, etc) par des boîtes de coaching. Ces formations présentées comme des propositions sont en fait des obligations pour les chômeurs qui seront radiés en cas<br /> de refus ou d’absence à rdv. En plus d’être inutiles, infantilisantes et culpabilisantes, l’imposition de ces formations sous-traitées constituent un des principaux axes de sous-traitement et de<br /> démantèlement du service public de l’emploi. La direction de police emploi et le gouvernement Sarkozy cherchant à faire la démonstration de l’inefficacité des conseillers à l’emploi dans la tâche<br /> de placement.<br /> Des expériences d’interruption de ces pseudo-réunions nous ont démontré la claire compréhension des chômeurs de l’ineptie de tels dispositifs et la capacité que nous avions de faire pression sur la<br /> direction de Pôle emploi à lâcher du lest sur son caractère obligatoire lorque nous intervenions.<br /> Il faudrait pouvoir multiplier ce genre d’interventions dans ces « réunions d’informations » qui non seulement dégagent une prise sur l’institution et sont transformés en réunion de contestation de<br /> police emploi mais en plus dans le même temps contrecarrent localement la mise en place de la sous-traitance et le démantèlement du service public de l’emploi.<br /> Nous avons besoin que les conseillers qui ne veulent pas céder au fatalisme nous informent des lieux et dates de ces pseudo-réunions.<br /> <br /> Par le MCPL et le collectif du 3 mai, le mercredi 9 Juin 2010.<br /> <br /> <br />
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E
<br /> Laissons les instances syndicales ou des Directions diverses et variées se partager le gateau de l'Unédic.<br /> <br /> Pendant ce temps il y a une grande majorité de travailleurs pauvres. Est ce acceptable que le travail ne permette pas de vivre avec décence et respect ? Dans un pays qui se veut jouer dans la cour<br /> des grands ? Accepter cela c'est juste pas possible. C'est juste scandaleux, juste intolerable.<br /> <br /> Alors pensons à ce lumpenproletariat dans cette république bananière qui ne ressemble plus a rien. Tout ceci fait le lit des extremismes d'où qu'ils viennent.<br /> <br /> les leçons de l'histoire sont à retenir.<br /> <br /> Ayons juste l'humilité de rendre la situation de nos clients-usagers un peu meilleur. Pas d'ambitions démesurées, juste être humble et agir au quotidien pour un mieux etre de nos concitoyens,<br /> qu'ils soient demandeurs d'emploi ou entreprises.<br /> <br /> Car les entreprises, nous devons les accompagner autant que les demandeurs d'emploi et personne ne s'en préoccupe. juste savoir si les instances n'augmentent pas et si le taux de décroché est<br /> acceptable. Bien dérisoires objectifs qui montrent la courte vue de nos dirigeants. Des objectifs centrés sur notre nombril, egocentriques que nous sommes.<br /> <br /> Relevons la tête, centrons nous sur nos clients-usagers. Soyons leur phare, et menons les à bon port. Et restons juste au service de ceux qui attendent beaucoup de nous.<br /> <br /> quand je perds le sens, je me demande pourquoi je suis la. revenir aux fondamentaux. Mettre en relation, accompagner nos clients vers l'espoir d'une vie meilleure.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Résiste<br /> Prouve que tu existes<br /> cherche ton bonheur partout<br /> bats toi<br /> signe et persiste<br /> <br /> (France Gall)<br /> <br /> Publié le 09/06/2010 à 19:14 AFP<br /> Pôle emploi: Chérèque (CFDT) dénonce une situation "intolérable"<br /> Vos outils<br /> <br /> * Imprimez<br /> * Réagissez<br /> <br /> * Partagez sur Delicious<br /> * Partagez sur Facebook<br /> * Partagez sur Digg<br /> * Partagez sur Wikio<br /> * Partagez sur Twitter<br /> * Partagez sur Yahoo<br /> * Envoyez à un ami<br /> <br /> Click here to find out more!<br /> <br /> La situation à Pôle emploi -où l'accueil et le suivi des chômeurs sont réalisés dans des conditions difficiles- a été jugée "intolérable" mercredi par le secrétaire général de la CFDT François<br /> Chérèque, qui assure que la centrale va "hausser le ton".<br /> <br /> Dénonçant "une situation très intolérable, tant pour les demandeurs d'emploi que pour les salariés, qui subissent des conditions et des charges de travail inacceptables", il a assuré que la CFDT<br /> allait "hausser le ton" au sein de l'Unedic et de Pôle emploi et a sommé le gouvernement de prendre ses responsabilités.<br /> <br /> Depuis la fusion ANPE-Assedic, les guichets uniques sont "largement mis en place, mais c'est bien la seule chose qui ait avancé, et encore. Les agents suivent chacun plus de 150 à 200 demandeurs<br /> d'emplois", au lieu des 60 prévus maximum, a-t-il critiqué dans sa réponse au congrès sur son bilan d'activité.<br /> <br /> Face aux problèmes à Pôle emploi, "le gouvernement a fini par autoriser des embauches de conseillers, mais sous contrats précaires! Alors que leur fonction doit précisément être de combattre la<br /> précarité par l'accompagnement vers l'emploi: cherchez l'erreur!", a lancé M. Chérèque.<br /> <br /> Il a aussi épinglé le fait que Pôle emploi ait "prescrit moins de formations aux demandeurs d'emploi en 2009 qu'en 2008".<br /> <br /> "Notre exigence est d'autant plus légitime et forte que ce sont bien les partenaires sociaux de l'Unedic qui financent aux deux tiers le budget de Pôle emploi. Le raisonnement est pourtant simple:<br /> qui paye, décide", s'est exclamé le secrétaire général de la CFDT, applaudi.<br /> <br /> "Comptez sur la présidence CFDT de l'Unedic et sur notre représentant au conseil d'administration de Pôle emploi pour dénoncer haut et fort ces aberrations. Nous allons hausser le ton, d'autant que<br /> la crise n'est pas terminée et que le chômage va se maintenir à haut niveau pendant plusieurs années", a affirmé M. Chérèque.<br /> <br /> Laurent Berger, souvent présenté comme le futur numéro un de la CFDT, a aussi affirmé devant le congrès que la CFDT "exige que cela change" pour que "le service public de l'emploi ait réellement<br /> les moyens de ses objectifs" car "la situation à Pôle emploi est intolérable" et car "il y a urgence".<br /> <br /> <br />
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H
<br /> aujourd'hui j'ai passé 20 minutes a essayé d'imprimer un document (écran blanc, puis écran blanc et pour finir écran blanc). la demandeuse d'emploi est reparti sans prescription.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> disons que pour faire des sabots, t'as pas besoin d'un ordinateur... pour notre boulot si (papier crayon c est limite) et il vaut meme mieux qu'il marche correctement...<br /> <br /> <br />
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