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La vie de pôle emploi ou la fusion racontée par deux agents anpe et assedic.

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Les Français vivant en couple sont deux fois moins touchés par le chômage que les célibataires.

Vivre à deux, un rempart contre le chômage

Le Parisien 28 novembre 2012

Dans l’édition 2012 de son «portrait social» de la France, rendue publique hier, l’Insee met en lumière un phénomène étonnant : les Français vivant en couple sont deux fois moins touchés par le chômage que les célibataires.

Bonne nouvelle pour les partisans de la famille : il est désormais scientifiquement établi que pour éviter d’être au chômage, il vaut mieux vivre en couple qu’être célibataire. Alors que le nombre d'inscrits à Pôle emploi continue à grimper en flèche, c’est l’une des conclusions du « portrait social »de la France publié hier par l’Insee.

"On aborde souvent la question de l’emploi au niveau individuel. Or, trois personnes sur quatre, de 30 à 54 ans, vivent en couple, souligne Stéphanie Govillot, chargée d’études à l’Insee. C’est pourquoi nous avons voulu faire un état des lieux de la situation des couples sur le marché du travail. »

Une égalité homme-femme

 

Le premier constat est sans appel. Le taux de chômage est deux fois et demie plus élevé chez les célibataires (13%) que chez les hommes en couple (5%). Et ces derniers restent moins longtemps au chômage que les célibataires. Comment expliquer un tel écart? « On peut imaginer que le fait de vivre en couple permet de bénéficier de réseaux plus étendus susceptibles de faciliter la reprise d’emploi », répond l’Insee. De plus, « les hommes en couple, plus souvent pères, sont davantage incités à travailler pour subvenir aux besoins de leur famille ». Au total, 91% des hommes de 30 à 54 ans vivant en couple travaillent (contre 77% des célibataires ).

On retrouve la même distorsion du côté des femmes. Comme pour les hommes, elles sont deux fois moins nombreuses à connaître le chômage lorsqu’elles vivent en couple (6%) que sans conjoint (12%). Différence notable avec les hommes, « l’activité des femmes est très variable en fonction notamment du nombre et l’âge des enfants présents dans le ménage », indique l’Insee. « On trouve ainsi plus de femmes inactives ne souhaitant pas travailler parmi les femmes vivant en ménage », signale Stéphanie Govillot. Normal : la présence d’un conjoint gagnant sa vie facilite le choix de ne pas travailler pour élever ses enfants. Possibilité que n’ont pas les mères de famille monoparentale. Pour la même raison, les femmes en couple bénéficient plus de temps partiel choisi.

Au final, l’Insee note que pour les trois quarts (77%) des couples de 30 à 54 ans, les deux conjoints travaillent. Et cette proportion est en hausse constante depuis 1975 même si la montée en puissance des femmes sur le marché du travail a été freinée par la crise de 2008. L’an dernier, il n’y avait que 13% des couples de 30 à 54 ans (soit 800000 ménages) composé d’un seul membre qui travaille. « Dans près de 80% des cas, c’est l’homme qui occupe alors un emploi », souligne l’Insee. Enfin, 1% (soit 70000) des couples étaient, l’an dernier, composés de deux chômeurs.

 

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B
Bien évidemment, la majorité des gens, c'est-à-dire l'ensemble des profanes en matière de subtilités karmiques, n'auront pas la réponse et passeront certainement à côté de quelque chose d'incroyablement précieux: régler sa propre dette karmique ou bien encaisser celle que l'on vous doit. Sur ce terrain complexe où les vies s'entrechoquent l'on peut aussi avoir des accidents et de grandes désillusions ou incertitudes subites quant à sa propre existence et parfois sombrer dans des dépressions incompréhensibles si l'on n'a pas compris la teneur réelle de ce qui arrive et perturbe la conscience jusqu'au plus profond de son âme. C'est pourquoi, en qualité de professionnel, de sorcier-chaman en exercice depuis de nombreuses années, j'ai le devoir d'aider les personnes qui sont dans cette situation très complexe où les choix existentiels sont bloqués ou bien tournent en cercle vicieux sans vision d'aucune sortie acceptable (ceux qui sont dans cette situation se reconnaîtront). Par conséquent je vous propose d'en discuter en toute sérénité et liberté avant d'engager si besoin un travail karmique adapté à la situation via les rituels consacrés. N'attendez pas si vous êtes dans ce cas, dans cet entre-deux où l'inertie ne peut pas être une solution tenable mais au contraire ce qui vous empêche d'aller de l'avant de manière positive: n'hésitez pas à me joindre par téléphone au 00229.96.05.82.16 (mon numéro direct et non surtaxé) ou bien à m'écrire si vous préférez pour m'expliquer votre histoire: merci d'ouvrir mon formulaire de contact en cliquant ma bannière qui est ci-dessous. Je vous dis à très bientôt avec l'assurance que vous ferez le bon choix karmique qui vous est dû, ceci avec mon aide si besoin! MON GAMIL; amoussoubruno928@gmail.com<br /> <br /> amoussou BRUNO
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J
<br /> Voici le texte de l'article paru sur le blog Econoclaste.<br /> <br /> <br /> "Le Parisien était tout fier de vous annoncer récemment une<br /> "Bonne nouvelle pour les partisans de la famille : il est désormais scientifiquement établi que pour éviter d’être au chômage, il vaut mieux vivre en couple qu’être célibataire. Alors<br /> que le nombre d’inscrits à Pôle emploi continue à grimper en flèche, c’est l’une des conclusions du « portrait social » de la France publié hier par l’Insee.". Ou pas.<br /> <br /> <br /> Relisez bien la manchette de l'article. Elle est sans ambigüité : pour éviter d'être au chômage, soyez en couple.<br /> <br /> <br /> L'INSEE a bien étudié cette question dans son portrait social 2012. On trouve bien une corrélation<br /> entre la situation familiale et la situation relative à l'emploi, notamment pour les hommes de 30 à 54 ans :<br /> <br /> <br /> <br /> "Tous les indicateurs témoignent d’une plus grande proximité au marché du travail des hommes en couple par rapport aux hommes sans conjoint. Tout d’abord, le taux d’activité<br /> (définitions)des hommes en couple est à tout âge supérieur à celui des hommes sans conjoint. Entre 30 et 54 ans, l’écart est de 8 points. Par ailleurs, le taux de chômage des hommes en couple<br /> est à tout âge nettement inférieur à celui des hommes sans conjoint. Entre 30 et 54 ans, le taux de chômage des hommes sans conjoint s’élève à 13 % en 2011, contre 5 % pour les hommes en<br /> couple, soit un taux de chômage 2,5 fois plus élevé. Inversement, les chômeurs vivent moins souvent en couple : en 2011, 56%des hommes chômeurs vivent en couple, contre 78%des hommes en<br /> emploi et 49%des inactifs. Le taux de chômage de longue durée, calculé comme la proportion de personnes au chômage depuis plus d’un an parmi les chômeurs, est également moins élevé chez les<br /> hommes en couple (43 % contre 54 %)."<br /> <br /> <br /> <br /> Pour Le Paisien, la conclusion est claire : soyez en couple, vous éviterez le chômage. Le problème, c'est que, au delà de certaines vertus du couple sur l'insertion, c'est peut-être aussi<br /> (et surtout) parce qu'on n'est pas au chômage qu'on est en couple... Et le document de l'INSEE est pourtant on ne peut plus clair sur le sujet, puisque dès les premières lignes on peut lire<br /> ceci :<br /> <br /> <br /> <br /> "Situations familiales et situations professionnelles interagissent entre elles, sans qu’il ne soit possible, à moins d’une analyse longitudinale, de démêler le sens des causalités. Ainsi,<br /> des études ont montré que le chômage perturbait la constitution et le fonctionnement des familles Prioux, 2003 ; Meron et Widmer, 2002. Inversement, les crises familiales sont<br /> susceptibles demodifier le rapport au travail des personnes concernées : une séparation ou un divorce peuvent ainsi conduire une personne initialement inactive à rechercher du travail. Par<br /> la suite, lorsqu’on compare les situations sur le marché du travail des personnes en couple et des personnes sans conjoint, on adoptera une démarche descriptive, sans chercher à démêler le sens<br /> des causalités entre situation sur le marché du travail et vie en couple."<br /> <br /> <br /> <br /> Traduction : "Bon, les gars, on cherche à voir s'il y a un lien avéré en 2012. Par contre, vous comptez pas sur nous pour vous dire dans quel sens. Un, pas sûr qu'on arrive à le trouver<br /> un jour ; deux, le portrait social, il doit sortir en novembre et franchement, on est à la bourre."<br /> <br /> <br /> Et, en vérité, ce travail descriptif est déjà bien riche, instructif et dépasse de loin le raccourci qui en est fait dans le journal cité, qui massacre joyeusement un boulot sérieux. Il<br /> différencie hommes et femmes, s'intéresse à la structure des couples (combien de personnes en emploi, par exemple) et il en ressort finalement que si vous croyez que vous mettre en couple vous<br /> permettra de retrouver un emploi, vous faites un pari risqué. Plutôt que de s'arrêter sur ce point, les données concernant l'homogamie ou le taux d'activité des femmes en couple donnent une<br /> information bien plus utile... Parce que, puisqu'on y est, on pourrait aussi montrer que vivre seul accroît la probabilité d'être tueur en série..."<br />
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K
Le deuxième paragraphe (en bleu) du parisien est un contre-sens "scientifiquement" établi, comme il est difficile de croire que la rédaction du Parisien ne soit pas averti des risques de<br /> l'interprétation des statistiques, il faut comprendre que le lien avec la "famille" et la politique familliale est volontairement fait par démagogie facile et condescendante.<br /> On pourrait aussi bien conclure des résultats de l'INSEE que le chômage est générateur de solitude plutôt que la solitude est génératrice de chômage. En fait rien ne permet de dire a plutôt que<br /> b.<br /> Tout ce qu'indique l'Insee c'est qu'il y a corrélation.
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R
Certes, même si ça commence à ne plus être le cas, vu la situation financière qui ne cesse que de diminuer.
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K
Corrélation n'est pas causalité, dans ce sens le titre du parisien est faux. L'insee ne prétend pas que la vie en couple est un rempart contre le chomage...
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